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CANCELLED PROJECTS

« Speak Soundtrack » (Late 1967)

John Latham est un artiste qui a participé à différents happening de Londres dans les années 60. Il travailla avec le groupe au festival « Music in Colour » le 17 janvier 1967 où il fit une apparition. A la fin du mois d'Octobre 1967, Syd demanda au reste du groupe de composer la bande-son définitive de ce film muet de Latham que le groupe projeta souvent sur scène. Une fois complétée, elle fut présentée à l'artiste qui la refusa. Cette bande produite par Norman Smith est toujours archivée dans les studios d'Abbey Road. Le film, muet, est ressorti depuis peu.

Instrumental. John Latham was an experimental artist who made some appearances in some London's Happening in the sixties. He worked with the band for the « Music in Colour » festival in juanary 17th 1967. In the late october of the same year, Syd asked to the rest of the Floyd to compose a soundtrack for this silent short-film screened on stage. Once completed, John Latham dropped it, finally. This tape produced by Norman Smith is still in the EMI's vaults.

John A. Walker :  

« En divers occasions, Latham projetait son film  » Speak  » pendant que le groupe jouait. (…) même s’il n’y avait pas réellement de synchronisation entre les images et la musique. Pensant combiner le film et la musique plus systématiquement, Latham demanda au Floyd de fournir une bande-son. Le groupe donna son accord et une séance d’enregistrement fut organisée. L’artiste expliqua qu’il voulait une musique qui colle aux pulsations rythmiques puissantes du film. Le groupe n’arriva pas ou ne voulut pas offrir une musique adéquate ; par conséquent, l’association prît fin. Une bande-son fut ajoutée plus tard sur une copie de « Speak  » : Latham placa un micro sur le sol pour enregistrer le rythme d’une scie circulaire (…) ». 

« John Latham: The incidental person - The art and Ideas », John A.Walker, 1994.

Le groupe a évoqué un certain nombre de show portant sur la scène psychédélique dont ils seraient le porte-drapeau.

The group discussed a number of show about the psychedelic. No more details about this pretty obscure project.

« Television Series » (Early 1967)

« Games for June » (Mid 1967)

Suite au succès critique et public de « Games for May », le groupe envisagea de ré-editer ce spectacle avec un certain nombre d'évolutions supplémentaires.

Following the critical and public success of « Games for May », the band thought to remade the same kind of show with some evolutions.

« Spectacular Shows » (1967)

Au milieu de l’année 1967, le groupe et notamment Syd et Rick, avait pour projet de réaliser une série de spectacle au début du mois de mars 1968 bâtie sur de nouveaux morceaux joués avec un orchestre de musique de chambre et une centaine de choristes. Des dates ont été même annoncées dans un article du « Record Mirror » (daté du 7 Octobre 1967) et communiqués par l’agence du groupe. 

Néanmoins, l’évolution de Syd a compromis ce projet qui trouvera néanmoins des répercussions lors de certains concerts de 1969 et lors de l’enregistrement de Atom Heart Mother.

1967, the band (mainly Rick and Syd) has toyed with the idea to perform some new shows in March 1968 of all-new music backed by a classical orchestra and a 100 personns choirs.

Some dates were announced in « Record Mirror » and confirmed by the management of the band. It seems the erratic behaviour of Syd has compromised the project but some ideas were finally used in the 1969 shows and on « Atom Heart Mother »

Peter Jenner: 

« Cela pourrait être la plus grande chose jamais créé dans le monde de la pop »

« Interview w/. Peter Jenner », Disc & Music Echo, 5 Août 1967.

Peter Jenner: 

«This could be the biggest thing to happen in pop »

« Interview w/. Peter Jenner », Disc & Music Echo, August 5th 1967.

 

Roger Waters

« Nous aimerions jouer dans des paces majeures comme Manchester, Liverpool et Glasgow pour jouer notre propre spectacle de deux heures »

« Nothing nasty behind our light and colour effects », New Musical Express, 1st July 1967.

Roger Waters: 

« We’d like to play the major centres like Manchester, Liverpool and Glasgow doing our own two-hour show»

« Nothing nasty behind our light and colour effects », New Musical Express, 1st July 1967.

« Circus Show » (Late 1967)

Le manager du groupe a évoqué à plusieurs reprises sa volonté de monter un show articulé autour d'un vrai spectacle (dans le prolongement des « 14h Technicolour Dream »).

The band's manager has mentioned several times his desire to mount a show articulated around a real theater show (as an extension of « 14h Technicolour Dream ») .

Peter Jenner: 

« Cela pourrait être la plus grande chose jamais créé dans le monde de la pop »

« Interview w/. Peter Jenner », Disc & Music Echo, 5 Août 1967.

Peter Jenner: 

«This could be the biggest thing to happen in pop »

« Interview w/. Peter Jenner », Disc & Music Echo, August 5th 1967.

« Disc & Music Echo », 5 August 1967

« Ture Sjolander Shows » (Late 1967)

Le groupe était intéressé par cet artiste avant-gardiste qui réalisait des œuvres vidéos. Ils profitèrent de leur tournée scandinave pour visiter une des expositions du performer. Impressionnés, ils tentèrent de contacter l'artiste afin de réaliser un nouveau spectacle audio-visuel. En ce sens Andrew King lui envoya une proposition informelle le 11 Septembre de cette même année.

The band was interested by this avant-garde artist who realized some video works. At the end of 1967, They took advantage of their  Scandinavian tour to visit one of the exhibitions of the performer. Impressed , they tried to contact Sjolander to working on a new audio-visual show . In this sense, Andrew King sent him an informal proposal on 11 September this year.

« Having seen your interesting Stockholm exhibition of portraits of the King of Sweden made with advanced electronic techniques I have been struck by the connection between this new type of image creating and the music-and-light art presented by The Pink Floyd.

I think that your work could and should be linked with the music of The Pink Floyd in a television production, and I would like to suggest that we start arranging the practical details for such a production immedialtely. With all his experiences from filming in the USA and elsewhere I also feel that Mr. Lars Swanberg is the ideal man tp help us made the film.

​

Please get in touch as soon as possible.

​

Yours sincerely. Andrew King »

Syd Barrett (back) and Peter Wynne-Wilson (barefoot) visiting the exhibition

« Europa Giovane» (Circa 1968)

Une participation du groupe à ce show télévisé italien est évoqué dans plusieurs journaux musicaux.

An apparition of the band in this italian TV show is stated by many musical magazines

Extract from CashBox magazine, 27 April 1968

« BBC One-Hour Show » (Circa 1968)

Ce projet de la BBC est évoqué dans le magazine « 208 » du 20 Avril 1968. Il s'agirait d'un show d'une heure consacré au groupe. On ignore toujours si cela s'est concrétisé.

This project of the BBC is mentioned in the edition of magazine « 208 » (20 April 1968). It would be a show of one hour dedicated to the group.

« Ulysseus Show » (Circa 1968)

Roger Waters révéla lors d'une interview au « Melody Maker » au début de l'année 1968 qu'ils travaillaient à la mise en place d'un spectacle de danse basé sur l'odyssée de Homère pour 5000 $.

In the beginning of 1968, Roger Waters revealed during an interview with « Melody Maker » they were working on a dance show based on Homer's Odyssey for $ 5,000.

… but the band will walk 4 years later on the Vieux Port of Marseille for a similar project ...

« Ballet Ramblet Soundtrack » (Circa 1968)

A part le morceau Pawn to King 5 (resté inédit), le reste du projet fut abandonné. Nick Mason a fait part de son souhait de l'intégrer dans une édition du coffret « Immersion ». La première eut lieu le 4 Décembre 1968. Après recherche, il semble que le morceau utilisé ait été A Saucerful of Secrets.

Except the title Pawn to King 5 (remained unpublished) , the rest of the project was abandoned. Nick Mason has expressed its wish to integrate it in a box edition of « Immersion ». The premiere occurred on 4 December 1968. After some investigations, it seems the soundtrack was A Saucerful of Secrets.

Source: The Stage, 20 October 1968

« Olympic Game - 68' Mexico Show » (Circa 1968)

Le groupe aurait été approché pour jouer en spectacle à l'occasion des J.O de mexico en 1968. Cette demande avait été faite un an à l'avance, les changements dans le groupe intervenu au début de l'année 1968 ont certainement dû jouer un rôle dans le désistement.

The group was approached to play a show for the Mexico Olympics games in 1968. This request was made a year in advance , changes occurred in the group at the beginning of 1968 have certainly had to play a role in the withdrawal.

« Blackhill Enterprises Show » (Mid 1968)

Au début de l’année 1968, Blackhill Enterprises a demandé une subvention de la part du Art Council of Great Britain (qui s’apparente plus ou moins au ministère de la culture en France) afin notamment de financer un nouveau projet. Roger Waters fut plutôt motivé par un concept consistant à créer un show musical auquel participeraient les groupes de Blackhill et mêlant des éléments de théâtre. Cette idée semble avoir servi de soubassement au concert-concept « The Man & The Journey ».

Early 1968, Blackhill Enterprises has applied for a grant from the Arts Council of Great Britain in order  to finance a new project. Roger Waters was rather motivated by a concept of creating a musical show with the participation of groups and Blackhill (combining elements of theater too). This idea seems to be the background of the future concept-concert « The Man & the Journey »

Waters :

« Cela pourrait être une histoire, utilisant d’autres groupes, écrite comme une saga, comme l’ « Illiade », donc cela ne serait pas un show pop avec quelqu’un entrant sur scène et présentant les groupes. Je ne veux pas de ce type de production. Il pourrait y avoir un narrateur, qui pourrait être John Peel, et il y aurait une grande recherche de qualité dans la production du matériel. Cela pourrait être une pièce gratuite – rien à voir avec le fait de vouloir vendre des disques. J’aimerais Arthur Brown jouant « The Demon King » avec le Floyd fournissant la musique. Cela pourrait être une histoire comme une « Fairy Tale ». Une pièce importante parlant du bien et du mal ».

« Pink Floyd work on a new art form », Melody Maker,  18 Mai 1968.

Waters  : 

« It would be a story, using other groups, written as a saga, like the Iliad, so that it doesn't just become a pop show with someone walking on end introducing groups. I don't want any of that scene. There would probably be a narrator, possibly John Peel, and there would be quality in the production of the material. It would be a non-profit making scene, nothing to do with selling records. I'd like Arthur Brown to play the Demon King with the Floyd providing the music. It would be telling a story, like a fairly tale. A definitive scene with good and evil »

« Pink Floyd work on a new art form », Melody Maker, May 18th 1968.

« The Tyrant King » (Circa 1968)

Le réseau télévisé ITV avait demandé à un certain nombre de groupe de la scène rock anglaise d’écrire des morceaux en vue d’une série d’aventures destinée aux enfants « Tyrant King ». Pink Floyd fut choisi à côté d’autres artistes comme Cream, Nice, Moody Blues et Tyrannosurus Rex. Rien n’a survécu (bien qu’un épisode fut diffusé le 3 Octobre 1968) et on ne sait pas si cette musique fut utilisée.

The TV network ITV had asked a bunch of English rock scene bands of writing songs for a series of adventures for children called " Tyrant King ". Pink Floyd was selected along to other artists like Cream , Nice, Moody Blues and Tyrannosurus Rex. Nothing has survived (although one episode was aired October 3, 1968) and it is not known if this music was used .

« U.S TV Movie » (Circa 1968)

L’un des projets les plus obscurs du Floyd. En 1968, la télévision anglaise eut pour projet de filmer in situ les concert des principaux groupes de la scène britannique. Ces émissions étaient l’occasion de réaliser une sorte de mini-spectacle mêlant des interviews, des prestations et évidemment de la musique (à l’instar du « Rock’n Roll Circus » des Rolling Stones filmé la même année et resté longtemps inédit). Ces films étaient prévus pour être diffusés ensuite dans quelques cinémas underground. Le 10 Septembre 1968, le Floyd enregistra donc un show de 45 minutes comme le relate cet article du « New Musical Express ». Pendant longtemps, on cru pourtant ce film perdu. Pourtant, Roger Waters a révélé son existence en 2005 au détour d’une interview.

One of the most obscure projects of the Floyd. In 1968, British television had the project to film the concert of the major British stage groups. These programs were an opportunity to make a mini-show combining interviews , performances and of course music (like the Rock'n Roll Circus that Rolling Stones filmed the same year and who remained long unpublished). These films were planned to be then distributed in some underground cinemas. On September 10, 1968, Floyd recorded a 45-minute show as related by this article in the New Musical Express. For a long time yet thought this lost film. However, Roger Waters has revealed its existence in 2005 at the corner of an interview.

Waters :                                                                                                                                                                                         

« (…) J’ai toujours mis des éléments théâtraux dans nos concerts depuis les tout débuts. Tous ces effets spéciaux et ces éléments étaient de moi, pas des autres gars (…) le cochon volant était une idée entièrement de moi. Récemment un film d’un show de 1968 au Royal Festival Hall a émergé. Tu peux me voir en train de construire une table (…)»

« Interview with Serge Simonart », Humo, 4 October 2005.

« The Massed Gadgets of Auximenes » (Circa 1969)

On ne peut pas parler réellement de projet avorté car le groupe ne semble n’avoir jamais eu l’envie de l’enregistrer sur disque. Ce n’est toutefois pas si clair si l’on s’intéresse au processus d’enregistrement de « Ummagumma ». 

We can not really speak of aborted project because the group seems to have never had the urge to record it. This is however not so clear if we look at the recording process of « Ummagumma ».

Gilmour

(en français) « C’était un truc qui s’appelait « l’homme » tout d’abord et ensuite (…) « la journée ». Je ne me rappelle plus très bien de cela car il y avait des morceaux d’autres disques. On ne pouvait donc par l’enregistrer ».  

« Libre antenne aux Pink Floyd », Europe 1, Mai 1982.

« Mit einen neuer Beat Soundtracks » (Circa 1969)

Le groupe aurait enregistré des titres inédits pour être diffusé le 19 Avril à la télévision allemande mais cela ne fut jamais confirmé. Néanmoins la presse musicale de l’époque en avait parlé.

The group would have recorded exclusive tracks for broadcast on April 19th on German television but this was never confirmed. Nevertheless the musical press of this era had noticed it.

« Rollo » (Circa 1970)

Après le concert d’Amougies, le 25 Octobre 1969, ils rentrent en studio pour travailler sur la musique du pilote en travaillant sur des morceaux anciens et nouveaux. 

C’est une série de 17 heures et ½ de programme prévue pour être diffusée à la TV américaine (soit 26 épisodes de 30 minutes). Ce projet de Alan Aldridge (à l’origine plus tard du fameux «Butterfly Ball ») part de l’idée suivante : Un garçon, nommé rollo, est allongé sur son lit et commence à rêver. Le lit prend vie quand apparaît deux yeux. Le lit se met à trembler pour réveiller le héros. 

Un professeur l'emmène à travers l'espace afin de rencontrer des espèces animales inconnues. On entend parler pour la première fois de ce projet au sein d'un article du« Melody Maker » daté du 1er Novembre 1969. Selon un article de « Best » datant de Mai 1977 (dans la série « Pink Floyd Story »), Ils ont travaillé d’anciens titres mais également écrits de nouveaux à l'instar du spectacle « The Massed Gadgets .... ».

Gilmour :

« Nous nous sommes mis à mener une vie de dingues : nous n’arrêtions pas d’écrire de la musique, et de tourner en plus. Après  » Ummagumma « , nous nous sommes mis à faire la musique d’une série de dessins animés, « Rollo » , et nous réalisâmes plus de quatre heures de musique (…) ».  

« Pink Floyd », Zig-Zag, Mars 1973. 

 

Interviewer : « Et Rollo ? »

Waters : « Ils n’auraient pas dû payer pour cela. Nous avons collé quelques vieux trucs sur un pilote qu’ils avaient fait mais quand ils ont réfléchi à la façon dont ils devaient faire pour animer toute la série ils ont réalisé que le cout serait trop élevé (…) ».  

Mason : « On s’est rendu compte de la merde que cela aller être de faire ce cartoon. La couleur était excellente et les animations étaient très compliqués avec peu de perspectives utilisées ».

« Interview with Roger Waters and Nick Mason », Zigzag 33, Juillet 1973.

​

Wright :

« It'll be a lot of work, but we'll give them a stock of music to draw from for each episode (...) ».  

« Floyd - in the Pink! », Melody Maker, 11 April 1970. 

​

Interviewer : « And Rollo ? »

Waters : « They wouldn’t pay for it. We stuck some old stuff on a pilot that they made but when they figured out the way that they were going to animate it they realised that the cost would be very high ; now the only people with the money to back something like that is the Americans. But the Americans can sell Johnny Wonder goint at ten frames a second or something, real rubbish, and people will sit and watch it and the sponsors will buy it, so why should they pay for Rollo, because they can sell their cornflakes with Johnny Wonder. They don’t give a shit about the quality of the thing »

Mason: « It made us aware of what crap there is what we’ll accept as cartoons now. Compared to Felix the Cat, or Mickey Mouse even, it’s all such crap »

Waters : « They wouldn’t pay for it. We stuck some old stuff on a pilot that they made but when they figured out the way that they were going to animate it they realised that the cost would be very high ; now the only people with the money to back something like that is the Americans. But the Americans can sell Johnny Wonder goint at ten frames a second or something, real rubbish, and people will sit and watch it and the sponsors will buy it, so why should they pay for Rollo, because they can sell their cornflakes with Johnny Wonder. They don’t give a shit about the quality of the thing »

« Interview with Roger Waters and Nick Mason », Zigzag 33, July 1973.

« Amougies Jazz & Pop Festival official Live » (Circa 1970)

Un projet de film à l’instar de « Woodstock » est sorti incluant le set du Floyd avec notamment la participation de Franck Zappa sur Interstellar Overdrive. Le groupe donna son accord de principe au réalisateur Jerome Laperrousaz mais devant la mauvaise qualité video demanda à être retiré du projet « Music Power 1969 ». On peut néanmoins se demander si le bootleg (« Interstellar Zappadrive ») sorti récemment ne provient pas de la version uncut de film car il s’agit d’une prise Soundboard. 

A film project like « Woodstock » was released including the Floyd set with the participation of Frank Zappa on Interstellar Overdrive. The group gave its agreement to director Jerome Laperrousaz but with the poor audio quality, they asked to be removed from the project « Music Power 1969 ».

Mason :

« Franck Zappa est certainement l’un des très rares musiciens à pouvoir jouer avec nous. Le peu qu’il fît à Amougies était terriblement juste. Mais c’était une exception. Notre musique et notre mise en plece sont telles qu’il était très difficile de venir jammer avec nous ».

« Interview avec Nick Mason », rock’n Folk, Mars 1973. 

​

Gilmour :  

« On n’aimait pas le son. Avant le festival, on a dit aux responsables que s’ils faisaient un bon enregistrement et nous le mixage, ce serait d’accord. On a vu le film, c’était pas mal. Mais on n’entendait pas la musique. Ils ont sorti le film avec nous, sans qu’on soit d’accord; alors, nous avons fait un procès »

« Pink Floyd », Jean-Marie Leduc, 1977.

​

Mason : 

« Frank Zappa is certainly one of the very few musicians to play with us. The little contribution that he did  in Amougies was terribly right. But that was an exception. Our music and setting are so typical that it was very difficult to come jam with us ».

« Interview avec Nick Mason », rock’n Folk, March 1973.   

​

Gilmour :  

 « We didn’t  like the sound. Before the event, officials were told that if they did a good recording and if we did the mixing process, that would be okay. We saw the film, it was not bad. But you could not hear the music. They released the movie with us, but without our agreement; we have pursued the producers »

« Pink Floyd », Jean-Marie Leduc, 1977.

« National Theatre soundtrack » (Late 1970)

Rick Sanders, ami du groupe (et premier biographe du groupe en 1978) a indiqué que Pink Floyd avait pour projet d’écrire une musique pour le Theatre National Londonien.

Rick Sanders, friend of the band (he wrote the first full biography of the Floyd in 1978), suggested Pink Floyd will be doing a music for the National Theater in the Royal Albert Hall programm edited for the show.

Interviewer: « Was gibt es in den nächsten Monaten neues bei Pink Floyd ? »

Roger Waters: « Wir wollen in London ein Theaterstück starten, womit wir dann auf Tournee gehen. Die Aufführung hat nichts gemeinsam mit der Rock-Oper «Tommy» von den Who, Bei welcher eben nur diese Gruppe auf der Bühne steht und singt. Wir wollen bei unserem Stück nicht nur Musik machen - es werden Schauspieler dabeisein und alles, was sonst zu einem Theaterstück gehört. Ausserdem komponieren wir die Musik für ein Ballett, das im Juni dieses Jahres in Paris unter Mitwirkung von Rudolf Nurejew uraufgeführt wird. Natürlich bestreiten wir dabei auch gleich selber den musikalischen Rahmen »

« Atom-Kühe und Nurejev », Pop Magazine, February 1971

« Canaries Islands Movie soundtrack » (Late 1970)

Selon le magazine « Disc and Music Echo » daté du 18 Juillet 1970, le groupe a été contacté par un réalisateur pour réaliser la bande-son d'un film (documentaire ?) sur les îles canaries. 

Cette information a été confirmée de nouveau dans le même magazine la 8 Août de la même année.

According to the magazine « Disc and Music Echo », dated July 18th 1970, the band was approached by a director to complete the soundtrack of a film (or a documentary?) about the Canary Islands. This information was confirmed again in the same magazine's the next month of that year.

« Pink Floyd's Original Movie » (Late 1970)

Rick Wright indique à plusieurs reprises que le groupe envisage de réaliser son propre film. Le magazine « Sounds » confirmera ce projet au mois d'Octobre.

Rick Wright said many times that the group plans to make their own film. The « Sounds » magazine will confirm this project in October of this same year.

Wright

« We also want to make our own film. We have done three or four film scores in the past. We have turned as many offers down, in fact, but there was some definite talk about us doing a film and then writing the music around it » 

« Interview with Pink Floyd », Melody Maker, September 12th 1970.

Gilmour

« C’est vraiment incroyable. C’est quelque chose que nous n’avons jamais fait avant et que personne de notre scène commune n’a jamais fait. Cela pose toute sorte de problèmes mais cela ouvre beaucoup de perspective. Nous avons déjà pas mal d’idées, mais nous ne pouvons en parler pour le moment. Nous sommes encore au tout début du processus (…) Aucun de nous n’a déjà rencontré Nureyev, mais nous avons recontré le producteur. Nous allons discuter de ces idées avec eux la semaine prochaine » 

« Interview with Pink Floyd », Melody Maker, 12 Septembre 1970.

Gilmour

« It's pretty amazing. It's something we have never done before and no one from our field of music has ever done. It poses a whole a lot of problems but opens up a lot of scope. We have got quite a lot of ideas, but we can't discuss them at the moment. We are still very much at the beginning of things (...) None of us have met Nureyev before, but we have met the producer. We will be discussing ideas with him newt week » 

« Interview with Pink Floyd », Melody Maker, September 12th 1970.

 

Waters:

« It was all a complete joke. Nobody had any idea what they wanted to do. We all sat around until somebody thumped the table and said: « What’s the idea then ? ». Everyone just sat there getting more and more pissed, with more and more poovery going on around the table, until somebody suggested « Frankenstein », and Nureyev started getting a bit worried. They talked about Frankenstein for a bit. I was just sitting there enjoying the meat and the vibes, saying nothing. When Polanski was drunk enough he started to suggest that we all make a blue movie to end all blue movies, and then it all petered out into Cognac and coffee and then we jumped into our cars and split. God knows what happened after we left » 

« Interview with Roger Waters and Nick Mason », Zigzag 33, July 1973. 

 

Steve O' Rourke

« Il (Roland Petit) a contacté Nureyev et il veut que le Floyd écrive la musique. Cela pourrait être joué sur scène pendant dix jours, du 1er au 10 juin et, le dernier soir, ce sera retransmis à la télévision dans toute l’europe, Angleterre inclus. Le groupe a une formation orchestrale de 108 personnes a leur disposition et Nureyev aura 60 danseurs avec lui. C’est un grand pas en avant pour le groupe de travailler avec des musiciens de ce calibre et un grand pas pour les gens du ballet d’approcher un groupe pour qu’il leur écrive leur musique. Nous allons recontrer Petit la semaine prochaine pour en discuter les détails. Le groupe jouera réellement avec l’orchestre symphonique » 

« Interview with Pink Floyd », Melody Maker, 12 Septembre 1970. 

Steve O' Rourke

« He (Roland Petit) has contacted Nureyev and wants the Floyd to write the music. It will be performed over a period of ten days from June 1st to June 10th and on the last night it will be televised throughout over Europe, including England. The group have a 108-piece orchestra at their disposal and Nureyev will have 60 dancers with him. It is a big step for the group to be working with musicians of this caliber and a big step for the ballet people to approach a group to write their music. We are meeting Petit newt week to discuss the details. The group will actually play with the orchestra » 

« Interview with Pink Floyd », Melody Maker, September 12th 1970.

Waters

« I think the idea is to broadcast it on Eurovision one night. On that evening, there will be an another ballet with music by Xenakis, who is well known as an avant-garde composer in France. We shan't be in an orchestra pit or anything. We'll be on stage somewhere, probably on a different level from the dancers (...) When we get back from the States, we'll have to start working out what we want to do, and rehearse it quite a lot, then go into a studio and record it with no overdubbing, and send the tape over so that he can choreograph the ballet from our music. But we can use anything we want, really. It's almost a "money is no object" scene. So if we wanted to use an orchestra for a bit of it, we could. It's going to be about a 40 minutes piece » 

« Floyd, Petit and the ballet », Sounds, October 1970.

 

Waters:

« We're writing a ballet for Roland Petit which will be on Paris next June, and the sky's the limit for that. They're spending so much money on that that they'd be quite willing to pay for an orchestra. But it might take it out of our hands to a certain extent if the stuff had to all be written down, because we can't write it down ourselves, and there's always a communication gap involved between what you can sing or play on a piano and what gets written down as music. And then you never hear it until you've got the orchestra there at the first rehearsal, and you probably only get two rehearsals anyway, so by the time you hear it, it's too late to change it; whereas our stuff is all based on doing something and then throwing out and using something else (…) it's going to be on for about ten days. Nureyev is dancing the male lead. On the program we're doing, we're doing one ballet and Xenakis is writing the other »

« Interview with Pink Floyd », Georgia Straight, October 14-21th 1970.

The Floyd’s participation to a special Roland Petit’s show on French TV, December 1970 (by by Alain Liennard).

Le 21 Novembre, le « New Musical Express » confirme le projet de retransmission et indique que le groupe a été invité à la télé française par Roland Petit pour une émission spéciale diffusée à la TV française le 4 Décembre 1970 (où une trentaine de minutes originale du Floyd aurait dû être présentée).  

Celui-ci avait ensuite organisé un diner avec Rudolph Nureyev et Roman Polanski qui aurait filmé le concert-ballet au Grand Palais retransmis en Eurovision. 

A ce diner, le projet se précise et dévie sur un ballet consacré à l'œuvre de Proust « A la recherche du temps perdu » (« Remembrance of things past »). Le groupe lu partiellement l’œuvre (en réalité, seul Waters et à un degré moindre Gilmour) mais ne donna pas suite devant l’importance du travail à accomplir.

On November 21, the edition of  « New Musical Express »  confirms the Eurovision project and indicates that the group was asked by Roland Petit for a special show on the French TV, 4 December 1970 (where an original thirty minutes from Floyd should have been presented). 

He had then organized a dinner with Rudolph Nureyev and Roman Polanski would have filmed the concert-ballet at the Grand Palais broadcast. 

At this dinner, the project becomes clearer and deflects a ballet dedicated to the work of Proust's «  Remembrance of things past » The group read partly the book (actually, only Waters and Gilmour to a lesser stage) but did not follow up to the important work ahead.

Interviewer : « Où en êtes-vous sur le ballet de Roland Petit ? »

Waters : « Nous n’avons pas encore commencé à y travailler »

Interviewer : « Mais vous avez déjà mis en place quelques idées même basiques ? »

Waters : « Non. Pas du tout. J’ai un mal de chien à lire tout Proust, parce que c’est çà l’idée basique, du moins ce qu’ils m’ont dit. Cette idée de Roland, le chorégraphe et le producteur de ce truc. 

C’est basé sur les 20 volumes de sa « A la recherche du temps … ». Roland pense qu'il y'a  quelques bons trucs là dedans, ce qui est sans aucun doute le cas. Donc, le ballet sera plus ou moins basé sur certains épisodes »

« Troubled Waters », Melody Maker, 5 Décembre 1970. 

​

Interviewer : « What’s up about the  Roland Petit’s Ballet ? »

Waters : « We haven't started work on it yet (...) No, none at all. I'm madly reading all Proust, because that's the basic idea, so they tell me. That Roland's idea, the choreographer and producer of the thing. It's based on the twenty volumes of his « Remembrances of  … ». Roland thinks there's some good gear in that, which is undoubtedIy is. So very loosely, the ballet will be based on certain episodes »

« Troubled Waters », Melody Maker, December 5th 1970.

« Nureyev's Ballet » (Late 1970)

La rencontre entre les ballets classiques et la musique des Pink Floyd a longtemps été un serpent de mer. Il existe donc plusieurs versions de cet évènement correspondant aux différents stades d’avancement du projet qui d’ambitieux (musique originale, concert retransmis en direct … ) s’avèrera, au final, modeste. Le départ du projet dépend de la demande de Rudolf Nureyev. 

Le groupe est intéressé notamment par la perspective de jouer avec un orchestre et de retransmettre un concert en Eurovision en direct du Grand Palais à Paris.

The meeting between the classical ballets and the music of Pink Floyd has been a long time process. So, the are several stages of development of that ambitious project (original music, broadcast live concert ... ) who became ultimately modest. The start of the project depends on the demand of Rudolf Nureyev. The group was  particularly interested by the idea  of playing with an expanded orchestra and by a broadcast of the live from the Parisian Grand Palais in Eurovision

An Advert published by Harvest on CashBox, 22 November 1970

« Live in Montreux 1970 » (Late 1970)

Afin de corriger la mauvaise impression laissée par la partie live de « Ummagumma », il fut décidé d’enregistrer leur participation au Festival de Montreux les 21 et 22 Novembre 1970.  Néanmoins, des problèmes de micro (notamment sur Cymbaline) a rendu le projet non viable. Un acétate fut toutefois réalisé.

 o correct the bad impression left by the live part of  « Ummagumma »,  it was decided to regrecord ister their participation at the Montreux Festival on 21 and 22 November 1970. Nevertheless, some mic  problems (mainly on Cymbaline) made the project unsustainable. Acetate was however released.

« This made-in-Switzerland live album reached white-label acetate stage only to be withdrawn from the release schedule in favor of « Ummagumma » »

« The Great Lost Albums », Vox Magazine, October 1990.

« Meddle Quadraphonic Mix » (Late 1971)

Satisfait du travail quadraphonique réalisé sur « Atom Heart Mother », le groupe réalisa la même chose pour « Meddle » qu'il présenta à la Roundhouse de Londres, ce qui aurait fait quatre albums réalisés sous ce format avec celui de 73 et de 75. Néanmoins, il s'avère que seul Echoes eut droit au traitement quadraphonique.

Satisfied with the Quadraphonic mix done for « Atom Heart Mother », the band did the same thing for « Meddle» which he presented at the Roundhouse in London. It would have made four albums in this format. However, only Echoes was actually mixed in Quad.

« Paintings Movie » (Circa 1971)

Avant de s'arrêter sur l'idée d'un concert sans public sur le site de Pompéi, le réalisateur français Adrian Maben eut une autre idée concernant le groupe.

Before to have the idea of concert without audience on the site of Pompeii, the French director Adrian Maben had another idea about the group.

Incidemment, Maben reviendra voir le groupe à plusieurs reprises (jusqu'en 1978) pour réaliser plusieurs documentaires sur ces artistes avec l’aide de Roger Waters, Nick Mason et Ron Geesin.

However, Maben will come back to see the band several times (until 1978) to perform on several documentaries about the artists with the help of Roger Waters, Nick Mason and Ron Geesin.

Adrian Maben :

« (….) Je suis alors revenu à Londres, et à cette occasion (d’une rencontre avec Steve O’Rourke), David Gilmour était là. David était très gentil et doux. Il a dit : « Qu’est-ce que tu veux faire ? » Je lui ai dit « je ne sais pas encore ». Alors j’ai pensé que nous devrions faire un film qui pourrait être une sorte de mariage entre l’art et Pink Floyd. Donc, j’ai parlé à David, puis à Steve O’Rourke, de faire quelque chose à propos des peintures de Magritte, De Chirico et de peintres contemporains tels que Christo ou même Jean Tinguely. J’ai dit que l’on pourrait peut-être faire quelque chose qui pourrait être un mariage entre leur musique et les peintures de ces peintres et sculpteurs. Rétrospectivement, je pense que c’était une mauvaise idée bien embarrassante et que cela aurait été terrible. David Gilmour fut gentil et a dit : « oui, c’est intéressant. Nous allons y réfléchir » Et après chacun est parti de son côté »

« Interview with Adrian Maben — Director of Live At Pompeii », Pinkfloyd.ru Website, 2000.

Adrian Maben :

 « (…) So I came back to London, and on this particular occasion (meeting with Steve O’Rourke), David Gilmour was there. David was very nice and sweet. He said, "What do you want to do?" I said I wanted to make this film. "Where do you want to do it?" I said, "I don't know yet." Then I had this idea that we should do a film which would be kind of a marriage of art and the Pink Floyd. So I talked to David, and to Steve O'Rourke, about paintings by Magritte, by De Chirico, and contemporary painters like Christo, or even Jean Tinguely. I said maybe we could do something which would be a marriage between their music and the paintings of these painters or sculptors. In retrospect, I think that was an embarrassingly bad idea and would have been terrible. David Gilmour was kind and said, "Yes, how interesting. We'll think about it." And then we each went our own way » 

« Interview with Adrian Maben — Director of Live At Pompeii », Pinkfloyd.ru Website, 2000.

« The Road to Salina » (Circa 1971)

A la fin de l’année 1970, le réalisateur George Lautner tourna un film avec la musique de Christophe. Toutefois, le réalisateur désirait des morceaux un peu plus rock et approcha le Floyd. Ce dernier entama des négociations qui, à un stade avancé, avortèrent pour des raisons d’argent.

At the end of 1970, french director George Lautner turned a movie with music by Christophe (a famous french singer). However, the director wanted a little more rock songs and has approached Pink Floyd. The latter entered into negotiations which, in advanced stages, aborted.

Alan Reeves (Musicie, ancien membre du groupe Clinic) :

« (…) Albane, qui était une copine de George Lautner, m’a demandé si je pouvais composer une musique de film. « Oui, évidemment » fut ma réponse (…) L’étape suivante était de nous rencontrer afin d’avoir une idée de ce qu’il voulait pour son film. Il s’est avéré être un mec bien et a expliqué qu’il voulait Pink Floyd pour mettre en musique son film mais qu’ils n’étaient pas disponibles (…) 

A cette époque, David Gilmore (sic) était présent et c’était sympa de le revoir de nouveau. Il m’a dit qu’on avait demandé à Pink Floyd de faire la bande-son de « La Route de Salina », mais qu’ils ne pouvaient pas le faire en raison d’autres engagements »

« Sex, Booze & Blues », Alan Reeves, 2014.

 

Alan Reeves (Musician, former frontmen of Clinic) :

« (…) Albane, who was a girl friend of George Lautner, asked me if i could compose a film score. « Yes, of course » came the reply (…) The next thing we had to do was meet him, and get a idea what he wanted for his film. He turned out to be a real nice man, and explained that he wanted Pink Floyd to score his film but they were not avalaible (…) Also at one point David Gilmore (sic) was there and it was good to see him again, he told me that Pink Floyd had indeed been asked to do the score for « The Road to Salina », but they weren’t able to because of other commitments ».

« Sex, Booze & Blues », Alan Reeves, 2014.

An extract from « Melody Maker », 13 February 1970.

« Ray Bradbury's Movie » (Late 1971)

Encore un projet de film: la bande-son d'un film basé sur une nouvelle de Ray Bradbury (source: Journal « The Robesonian » du 4 Novembre 1971).

An another movie’s project: the soundtrack of a film based on a story by Ray Bradbury (Seen in « The Robesonian » Journal of 4 November 1971 ).

« Mycenes » (Circa 1972)

Co-écrite par l’écrivain de science-fiction Stefan WUL, cette histoire narrait les aventures d’un robot extra-terrestre qui se heurtait à l’incompréhension des humains. cette série devait comporter 13 épisodes. Malheureusement, devant l’échec public et critique et face aux manques de moyen de l’ORTF à cette époque, seuls deux épisodes furent tournés et diffusés. Le groupe fut approché par la production alors qu’il se trouvait au château d’Hérouville en Janvier pour y enregistrer la bande-son de « La Vallée ». Celle-ci désirait que le Floyd composât quelques nouveaux morceaux mais aucun accord ne fut trouvé. On peut légitimement penser que Pink Floyd désirait se consacrer plus en avant à leur nouvel opus dont il pressentait potentiellement le statut de chef d’œuvre. Néanmoins les membres du groupe donnèrent leur accord pour l’utilisation de quelques anciens morceaux ainsi que des extraits de leur récent « Meddle ».

Co-written by the science-fiction writer Stefan WUL, this story narrated the adventures of an alien robot who ran into incomprehension humans. This series was intented to have 13 episodes. Unfortunately, before the public and critical failure, and means to face shortages of ORTF at that time, only two episodes were filmed and broadcast. The group was approached by the producers while he was in the Château d’Hérouville in January for the soundtrack to « La Vallée ». 

They wanted the Floyd give few new songs but no agreement was reached. One can legitimately think that Pink Floyd wanted to devote more forward to their new album which he foresaw potentially masterpiece status. Nevertheless the group members gave their consent to the use of some old songs and excerpts from their recent « Meddle ».

« William Blake's Ballet » (Mid 1972)

Suite aux différents échecs du projet Ballet, le Floyd eu comme idée de réaliser un ballet sur l'oeuvre de William Blake (comme indiqué dans l'interview d'Octobre 1971 du journal Georgia Straight).

Following various development for the « Ballet project », Floyd had the idea of making a ballet based on the work of William Blake (as shown in the October 1971 interview with the « Georgia Straight »

« French Movie » (Late 1972)

Après le succès du « Ballet Pink Floyd », les protagonistes ont évoqué la possibilité de réaliser un film.

Following the success of the « Ballet Pink Floyd », the authors are thought to make a film with the band.

Mason:

« « Toute cette aventure se termina par un extraordinaire déjeuner chez Rudolf Noureïev à Richmond. Roland Petit et Roman Polanski s’y trouvaient, ainsi que Roger, Steve et moi-même. Nous devions discuter d’un projet de film autour de Marcel Proust. Impressionnés par l’ambiance résolument exotique et la décoration exubérante des lieux, nous fûmes très surpris quand, plutôt qu’un majordome stylé, un jeune garçon un peu louche nous ouvrit la porte et nous fit patienter en attendant les autres. C’est alors que Noureïev fit son apparition – avec bien sûr beaucoup d’élégance – affublé de draperies orientales.

Le déjeuner fut plus alcoolisé que littéraire. Je crois que nous parlâmes de ressusciter le projet Frankenstein sous forme de film érotique, mais ma mémoire, à ce sujet, me fait défaut. Après le repas, nous nous éclipsâmes discrètement et les quittâmes : nous n’appartenions décidément pas au même monde. »

« Pink Floyd, l'histoire selon Nick Mason », Nick Mason, 2006.

« Household Objects » (Circa 1971-1973)

LE projet majeur du Floyd. En tout cas, celui auquel le groupe fut le plus longtemps attaché; et le plus fantasmé par les fans. Le groupe, au sortir du titanesque succès de « The Dark Side of the Moon » se retrouve paradoxalement sur le flanc ! Pour la première fois, les membres du groupe ne sont pas en possession de matériel suffisant pour accoucher d'un successeur de leur album phare. Alors que dans leurs tendres années, le Floyd développait sans cesse de nouveaux morceaux notamment en s'appuyant sur leurs performances scéniques, le groupe s'est entièrement consacré (depuis deux ans au moins) à « The Dark Side of the Moon ». Ne supportant plus leur ancien répertoire et par conséquent les titres inédits développés à cette époque, les musiciens se retrouvent en studio sans aucun projet commun. Nick Mason has since suggested that Household Objects was a “delaying tactic” in the absence of any new songs. Le projet a été porté par Waters qui a toujours été intéressé par l'utilisation de sons différents du commun rock

Waters:

« I’ve always felt that the differentiation between a sound effect and music is all a load of shit. Whether you make a sound on a guitar or a water tap is irrelevant »

« Speak to Me », ZigZag Magazine #32, 1973.

 

Mason:

« (...) « The Household Objects » album would have been the wittiest thing to do next, and it would have been if we could have knocked it out. But I think what we'll do is what we've always done in the past, which is to struggle away at whatever we've got and see how it comes out ».

« A Pre-Season report on Pink Floyd », Sounds, August 17th 1974.

 

Gilmour:

« Strategically, our best thing to do next would be something weird, far out that nobody could possibly understand ».

« A Pre-Season report on Pink Floyd », Sounds, August 17th 1974.

 

Mason:

« There are things like sixteen tracks of glasses tuned to a scale across the 16-track: it can be played across the faders, but what it really needs is each one going through a VCS3 or something, and then coming in to a keyboard. I suppose really it's a very, very, very, very crude Mellotron. There's a whole load of things we've done --some of them just down as sounds that work, others as bass lines, tunes ».

« A Pre-Season report on Pink Floyd », Sounds, August 17th 1974.

 

Nick Sedgewick:

« I remember I went to E.M.I. studios in the winter of '74, and the band were recording stuff with bottles and rubber bands ... ».

« Interview w/. Roger Waters », October 1975.

 

Mason:

« No, we haven't made a new record because « Dark Side » is still selling a lot, so EMI isn't pressing for a new product. Finally we have worked with care, stopping ourselves on some things and excluding some pieces, which we would record if we were under pressure ».

« Article on Pink Floyd », Ciao 2001, May 25th 1975.

 

Interviewer: « What were the Household Objects sessions like ? »

Alan Parson: « I figure it was a great shame that they didn't go on with to because it had the makings of becoming a tremendous album. At the time we were doing it, four or five months after Dark Side, it was literally all experimentation. While we were recording the rubber band, for example, we were encountering some problems in that, when you record it, you're dealing with a fixed-pitch. We discovered, almost by accident, thefts way of getting the rubber band right was to sort of prop it uo on matchsticks on a table. Then we found it you put your finger in-between, it would change pitch, of course. And then you found you got an even better sound by sticking matchsticks in the middle, which was the re-discovery of the fret. The mic was literally about 1/8 inch away from the rubber band. The rubber band was about a foot long to get a low note. Eventually, we ended up with a riff that had been played, with this rubber band, made a tape-loop of that, and dubbed on a sweeping-up brush banged on a floor as a high hat. Amazing hi hat sound. Really quite authentic (...) The snare drum was done with aerosol spray, shhh-shhh-shhh, but you couldn't get it short enough by pressing it, si i had to record a long spray and then cut it to 1/2 inch lengths of tape between white leader into a loop to sh-sh-sh. It was a really good snare drum sound »

« Interview w/. Alan Parson », Recording Engineer/Producer, October 1976.

 

Alan Parson

« We made the bass loop, then i dubbed on the brush, then each individual beat of the snare had to be dubbed in after that, and then another loop was made on the 24-track. SO it went, click track on the 24-track, then the brush, then a couple beats of the snare individually keyed-in, then a bass drum which was just footsteps on the floor using a lot of EQ »

« Interview w/. Alan Parson », Recording Engineer/Producer, October 1976.

 

Interviewer: « How much material did you end up with ? »

Alan Parson: « Very little. A lot of it was also compelling tapes of wine glasses vary-speeded at different pitches so you could make up different chords by combining different tracks on the 24-track (...) It was a matter of scraping your finger on the edge and then vary-speeding it from a loop.

In order to make the edit not jump in a loop, you have to make a very long cut. The splice would have to be about 2 1/2 inches »

« Interview w/. Alan Parson », Recording Engineer/Producer, October 1976.

 

Interviewer: « What else was used ? »

Alan Parson: « Blowing into bottles (...) It's sort of like an organ if you have lots of them and use VSO. We also had electric razor and egg slicer, using the wires for plucking »

Interviewer: « Did any of these recordings turn into a song ? »

Alan Parson: « They kind of tries, but there were never vocals of it. Oh, another thing was footsteps. We overdubbed footsteps to simulate footsteps. Rick was holding the mic by his feet while we walked around the studio. Each group member tried it, and it turned out that Rick had the most suitable shoes. But it really is a shame that album didn't surface. It could have benne really something »

Interviewer: « How much came out of the sessions ? »

Alan Parson: « Well, that's the thing. We ended with virtually zero. And it's a shame because there was a lot of time spent on it, but to do that, some of it became very tedious. We probably spent in excess of a week doing it, and the majority of that was spent going. Later the Floyd wanted me to set up their studio and continue to go on the road. I had done three American tours with them ans it was they that brought me to America » 

« Interview w/. Alan Parson », Recording Engineer/Producer, October 1976.

 

Gilmour:

« We actually did get something out of it that we used on « Wish You Were Here ». We did actually use some of the « Household Objects » - the wine glasses were in some of the music at the beginning of the « Wish You Were Here » album »

« 90 Years of EMI Radio Special », hosted by Klef Richard, November 26th 1988.

 

Nick Sedgewick: « I remember I went to E.M.I. studios in the winter of ‘74, and the band were recording stuff with bottles and rubber bands… the period I’m talking about is the before your French tour in June ‘74 »

Waters:  « Ah! Right, yeah. Answer starts here… (great intake of breath)... Well, Nick… there was an abortive attempt to make an album not using any musical instruments. It seemed like a good idea at the time, but it didn’t come together. Probably because we needed to stop for a bit ».

Nick Sedgewick: « Why ? »

Waters: « Oh, just tired and bored … »

« A Rambling Conversation with Roger Waters Concerning All This and That », Wish you were here Songbook, 1975.

 

Mason:

« Almost everything we’ve ever recorded in a studio has been extracted by someone at some point and subsequently bootlegged. However, no such recordings exist of the « Household Objects » tapes for the simple reason that we never managed to produce any actual music. All the time we devoted to the project was spent exploring the non-musical sounds, and the most we ever achieved was a small number of tentative rhythm tracks »

« Inside Out: A Personal History of Pink Floyd », Nick Mason, 2005.

 

Wright:

« I think it was Roger who said, « let’s make an album without using any of our instruments, but (using) household objects. So we’d spend days getting a pencil and a rubber band till it sounded like a bass… spend weeks and weeks doing this. Nick would find old sauce pans and stuff, and then deaden them to try and make them sound exactly like a snare drum. I remember sitting down with Roger and saying, « Roger, this is insane! » ».

«Which One’s Pink ? », BBC TV, 2007.

« In the Pink Book » (Circa 1973-1974)

Accompagnant le groupe durant la courte tournée anglaise de l'hiver 1974, Nick Sedgwick et Storm Thorgerson présentent leur manuscrit intitulé « In the Pink », la première véritable biographie du groupe initiée en 1973. Waters fut satisfait du livre, Gilmour un peu moins. A noter qu'à la mort de Nick Sedgwick, Waters s'est engagé à le sortir sous une forme ou une autre.

Following the group during the « British Winter Tour », in the fall of 1974, Nick Sedgwick and Storm Thorgerson present their manuscript entitled « In the Pink », the first real biography on the band whose first idea is dated from 1973. Waters is satisfied by the work, Gilmour much less ...When Nick Sedgwick is deceased, Waters has published a lighter version in 2017.

1974 Roger, David answering to Nick in backstage (photo by Storm Thorgerson).

Waters:

« We all sat down and read it, and it was fascinating. Dave read it and said « yeah » and then just a couple of days later, he just exploded. He started saying things like « if this is true then i might as well not be in the band » because it didn't fit with how he talk of himself and his role in the band. It described me as the leader. So, the whole book was suppressed » 

 

Jill Furmanovsky:

« My brief from Storm was to shoot documentary stills on Pink Floyd's 1974 Dark Side of the Moon tour for a possible book to be written by a friend of Roger's, Nick Sedgewick (...) the pictures (and words from Storm and Nick Segdwick) were a revealling insight into the band, but the planned book was never published. Perhaps it gave too much away » 

« Moment », Jill Furmanosky, 1996.

Jill with Nick and David (photo by Storm Thorgerson).

Aubrey Powell:

« Storm and an old Cambridge chum, Nick Sedgwick wanted to write a book about being on the road with Pink Floyd in the USA. The band reluctantly agreed to let the book go ahead, although they were naturally anxious when the two writers insisted that nothing was sacred and they should have access to everything - I mean everything. However, it was arranged that the duo would report about their individual experiences and Storm would take some photos to back up the writing. Things began well enough, but as the tour progressed the two writers fell out, ant the band grumbled about the constant intrusion.

A halt was called to the project and Storm came home. Nick stayed on for a while, then wrote a fascinating book, which remains unpublished (…) » 

« Hipgnosis - Portraits », Aubrey Powell, 2014.

Storm Thorgerson:

« (...) it does display the dynamic in the group at that time. I had tapes of certain discussions, some arguments. At times, people perharps said things they wished they hadn't »

« Pigs might fly », Mark Blake, 2006.

 

Mark Blake:

« Backstage, Waters accuses the band of being lethargic ans David Gilmour accuses Waters of « sounding patronising ». Meanwhile, their wives bicker and their roadies complain about the lack of sex. Nobody, especially Pink Floyd, seems to be having a good time. This might have been considered schoking in the mid'-70's, but not after Gilmour and Waters' subsequent, very public falling-out »

« Special Animals », Mojo, April 2017.

 

Gilmour:

« I didn't think it portrayed us accurately and certainly not kindly, but i haven't read it forever »

« Special Animals », Mojo, April 2017.

Chapter 1: « This Is true »

Extracts of  Interviews introducing the Floyd phenomenon.

 

Chapter 2: « Birth »

The group inception. The school days, the differents places. The changing personnel. The first UFO gigs. The success of the singles and the making of the first album. The emergence of the underground scene. The genesis of the light show. The british tour and the « Top of the Pops » appareances ; the first american tour with the syd’s troubles.

 

Chapter 3: « The Piper at the Gates of Dusk »

The Flower Power and the psychedelix era

The end of the 60’s dream with the Altamont and Manson events. The effects of Syd’s breakdown and the arrival of David The personnel changes, and the beginning of an era of confusion for the Floyd.

 

Chapter 4: « Rough history of the Space Music »

This chapter span from the collapse of the Blackhill management to the recording of « Meddle ». The succesfull tour in Europe and US, the new tour in Japan. The soundtracks for « More » and « Zabriskie Point ».

 

Chapter 5: « The Chaps »

A collection of old and new interviews with the group. The relationship between the members

 

Chapter 6: « The Structure »

Relationship between the band member and with the outside. The financial aspects.

 

Chapter 7: « Everything under the sun »

The « Dark Side of the Moon » phenomenal success mainly on the american market. The consequences on the band (joy or stress ?) The future projects after this album

 

Chapter 8: « The œuvre »

A study about the lyrics and music of Floyd : the musical improvisations, the meanings of Roger’s lyrics. The poetry of Syd. The individual contributions in each album … The film music. Instruments skills and limitations. A recollection of bad gigs and bad songs played by the band. The dynamic in the band. A look on how some music gets and how some doesn’t.

 

Chapter 9: « Technology »

A look on the technology used by the band, the quadraphonic sound, the ballet with pictures and diagramme. Interviews with Peters Watts and Arthur Max.

 

Chapter 10: « The Women »

The rock scene and the women in a general view and the Floyd’s women. Interviews with wags of the band

 

Chapter 11: « Hernia Hernia »

A look on the life on tour. The travels, the gigs, hotels, events …

 

Chapter 12: « Appendix »

Short interviews with friends and parents. The opinion from the outsider of the band.

« The Rose-Tintled Monocle » (Circa 1973)

Anthony Stern a réalisé un film abstrait à partir d'une idée que Syd Barrett et lui avait développé depuis 1968. Pour cela, il pris « The Dark Side of the Moon » pour synchroniser la bande-son puis alla montrer le résultat à chaque membre du Floyd qui approuvèrent l'idée et la réalisation. Ce film qui devait sortir dans le commerce aurait pû être également utilisé par le groupe pour les projections scéniques prévues pour la tournée française de 1974. Néanmoins, le projet capota car Steve O'Rourke refusa le film pour des raisons financières.

Anthony Stern produced an abstract film based on an original idea that Syd Barrett and Stern had developed since 1968. For this later project, it took « The Dark Side of the Moon » in order to synchronize the soundtrack. And then went to show the result to all Floyd members who approved the idea. This movie who should be released could be used by the band as backdrop films for the French tour in 1974. FinallySteve O'Rourke refused this one for money reasons.

« Electronic Sounds » (Circa 1973)

Avant de s'attaquer au projet « Household Objects », le groupe avait eu l'idée de réaliser un album électronique creusant la voie défrichée par l'enregistrement de « Obscured by Clouds », qui utilisa des samplers et des VSC3 pour la première fois, mais surtout avec le titre On the Run. 

Before tackling the project « Household Objects », the band had the idea to recording an electronic album digging the path cleared by the recording of  « Obscured by Clouds » , who used samplers and VSC3 for the first time and mainly with the title on the Run .

Waters :  

« Depuis la fin 1973, nous avions mis sur pieds plusieurs projets de disque sans être vraiment satisfaits. Au début, nous voulions faire quelque chose de très électronique, mais cela nous parut très artificiel. Nous nous sommes mis alors à un autre disque, il était fini, et puis, nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait pas d’âme, que nous jouions comme des machines. Nous avons donc renoncé à le sortir et nous nous sommes remis à l’œuvre sur autre chose ».

« Dune's Soundtrack » (Circa 1974)

Un film tiré du roman de Frank Herbert fut prévu dès que Pink Floyd en acheta les droits d’exploitation. Néanmoins, le groupe laissa cette idée en gestation et finalement libéra ses droits au début des années 70. Le réalisateur Alexandro Jodorowsky s'empara du roman et demanda à Michel Seydoux, célèbre producteur parisien, de le financer. Un casting international se met en place : Orson Welles, Alain Delon, Mick Jagger, Salvador Dali ... Coté musique, Virgin Records propose un certain nombre de groupes de son écurie, le jeune Mike Oldfield, Gong, Tangerine Dream, Henry Cow et Magma.

Mais le réalisateur veut Pink Floyd ! Roger Waters, qui était fan de son western « El Topo », accepta de discuter avec le cinéaste.

A movie based on the Frank Herbert's masterpiece was planned when Floyd bought the copyright. However, the band let this idea in stand-by to finally release the rights in the seventies. The Director Alexandro Jodorowsky set a coproduction structure with the famous french producer Michel Seydoux. The main idea was to get some famous people as Orson Welles, Alain Delon, Mick Jagger, Salvador Dali to play the characters. For the musical side, Virgin records drop some names as the young Mike Oldfield, Gong, Tangerine Dream, Henry Cow and Magma.

 But the director wanted to get Pink Floyd. Roger Waters, who has appreciated his movie « El Topo » agreed to meet Jodorowsky.

Jodorowsky

« J'ai eu la chance, grâce à mon film « El Topo », d'être connu par ces musiciens. Ils ont bien daigné nous recevoir à Londres aux studios Abbey Road où les Beatles avaient enregistré leur succès. Je voulais des artistes qui sachent respecter une œuvre d'une telle importance pour la conscience humaine ». 

« Jodorowsky's Dune », Documentaire, 2013.

​

Jodorowsky : 

« I was lucky, thank to my movie « El Topo » to be knew by this musicians. They accepted our visit in the London Abbey Road Studios where the Beatles recorded their success. I wanted real artists who had respect for this « oeuvre », so important for the human conscience ». 

« Jodorowsky's Dune », Documentary, 2013.

Selon le réalisateur, le groupe en train de déjeuner a reçu fraîchement un Jodorowsky très fébrile concernant ce projet pharaonique, l'entretien tourna court et le réalisateur chilien parti avec pertes et fracas. Gilmour couru pour le rattraper par la manche et le ramener à la raison. Cette version est néanmoins démentie par Mason.

Jodorowsky : 

« We wouldn't treat someone we admired in such a cavalier fashion »

« The Greatest Albums you'll never hear », Bruno Mac Donald, 2013.

 

Brian Humphries (sound engineer) : 

« It's just at the talking stages at present. Jodorowsky's next film will be « Dune », and he came to London to meet and hear the band in the studio. If we do it, it will mean at least a month in the Sahara with a mobile unit, because that's where Jodorowsky is shooting the film. He wants to film to the Floyd's music, so we'll be marooned for a while doing that, but it is an exciting challenge »

« Pink Floyd: more gritty, less giddy », Circus magazine, September 1975.

 

Alejandro Jodorowky

« (...)They happily agreed to meet us in London at Abbey Road Studios where the Beatles had recorded their success. Jean-Paul Gibon was very pleasantly surprised that the group would see us. At that time, I had already almost lost my individual consciousness. I was the instrument of my sacred, miraculous work where everything could happen. Dune wasn't at my service, I was like the samurai that I had found, at the service of the work. They were in the middle of recording Dark Side of the Moon. Upon arriving, I didn't see a group of musicians in the middle of making their masterpiece, but four young guys eating fried steaks. Jean-Paul and I, standing in front of them, had to wait for their voraciousness be to satisfied. In the name of Dune I was taken by an anger and I left slamming the door. I wanted some artists who knew how to respect a work of such importance for human consciousness. I think that they didn't expect that. Surprised, David Gilmour ran behind us giving excuses  and made us attend the final mixing of their record. What ecstasy... After, we attended their last public concert where thousands of fanatics cheered. They wanted to see The Holy Mountain. They watched it in Canada. They decided to participate in the film by producing a double album which was going to be called Dune. They came to Paris to discuss the financial part and after an intense discussion, we came to an agreement. Pink Floyd would do almost all the music of the film »

 

Interviewer: « Vous allez tourner un film, du moins vous allez faire la musique d’un film d’Alejandro Jodorowky qui va s’appeler « Dune », et vous avez prévu pratiquement un an de composition et un an d’enregistrement … on parle d’un space-opéra, d’un budget énorme. Qu’est-ce que cela sera ? Est-ce que cela sera véritablement encore une fois une étape un petit peu grandiloquente de Pink Floyd ? »

Waters: « En fait, c’est pas du temps que nous consacrons à le faire, nous n’avons simplement pas autre chose à faire. Nous n’avons pas mis de côté un an pour cette composition, nous n’avons pas autre chose à faire. Depuis la fin de juillet jusqu'à Noel de toute façon nous n’avions de toute façon aucun projet rien du tout … nous allions nous séparer »

Interviewer: «  « En fait, vous avez le sentiment de ne pas vraiment choisir ce que vous devez faire ? C’est grave ce que vous dites là »

Waters: « Non c’est que « Dune » est un roman que nous avons tous lus et que nous avons beaucoup appréciés et aimé. De plus nous avons également beaucoup aimé le film qui en a été tiré et en fait il y a environ un an nous pensions acheter les droits de ce film qui allait en fait de droite à gauche dans le show-business depuis 5 ou 6 ans. Et lorsque Philippe (NDR : Constantin) nous a appelé et a dit que Jodo aller être producteur de ce film et est-ce que cela nous intéresserait,  nous avons dit oui. Et puisque que c’est lui qui va diriger le film nous sommes intéressés »

« Radio Campus », Europe 1, 1 Septembre 1975.

Interviewer: «You will shoot a movie, at leats you’ll be doing the soundtrack of the Alejandra Jodorowsky movie which will be called « Dune », and you have planned almost a year for composing and an another year to record it … we speak of a space-opera with a huge budget. What will be ? Will it be a new step in the bombastic Pink Floyd enterprise again ?» 

Waters: « In fact, we don’t specifically dedicate time to do it, we just do not anything else to do. We have not set aside a year for this composition, we do not have anything else to do. Since the end of July until Christmas, we had no project anyway, nothing at all … we were going to split » 

Interviewer: « In fact, you have the feeling of not really choose what you need to do? What you say is rough »

Waters: « No, the fact is « Dune », " is a novel that we all read and we much appreciated and loved. In addition, we also loved the film that was shot and actually there about a year we thought to buy the rights to this film who made round trips in the show business for 5 or 6 years. And when Philip (NDR: Constantin) called us and said that Jodo. going to be producer of this film is that we would like, we said yes. And since it is he who will direct the film we are interested»

« Radio Campus », Europe 1, 1 September 1975.

 

Mason :

« Il y eut même un moment où nous avions décidé de prendre une année de liberté et de faire des choses chacun de  notre côté parce que nous nous ennuyions vraiment entre nous. Et puis, comme toujours, il est arrivé quelque chose que nous avions tous envie de faire. C’était en l’occurrence pour la musique de « Dune ». Le projet ne risque pas de se réaliser maintenant, mais sur le moment, nous nous y sommes tous mis, préférant faire cela ensemble plutôt que des albums solos ».

« Your Mother didn’t like this », Capital Radio, Décembre 1976.

Mason :

« There was even a moment when we decided to take a year of freedom and do things on our own because we really were bored us. And as always, it happened something that we all want to do. That was the case for the music of « Dune ». The project is not likely to happen now, but at the moment, we are all input, preferring to do it together rather than solo albums ».

« Your Mother didn’t like this », Capital Radio, December 1976.

Moébius fut engagé pour réaliser un story board et H.R Giger ainsi que Dan O'Bannon (concepteurs du futur « Alien »). Au regard de ce matériel, le Floyd d'engagea donc pour livrer un double album avec le groupe Magma en appui sur certaines scènes.

Néanmoins le coût de production (30 millions de Dollars de l'époque, soit 130 millions en 2013) obligea les français à demander une co-production avec un studio américain. Aucun studio ne voulait parier sur un film de Science-Ficion à cette époque (c'était avant la déferlante « Star Wars »).

« Deep Red» (Circa 1974)

Dario Argento avait d'abord contacté le pianiste de jazz Giorgio Gallini pour écrire la musique du film. Néanmoins, les relations entre les deux hommes se sont vite envenimées. Le réalisateur italien contacte alors le groupe qui refuse. il se tournera alors vers le groupe progressif italien Goblin puis a essayé d'avoir Pink Floyd qui refusa poliment prétextant qu'ils travaillaient sur leur propre projet.

At the beginning, Dario Argento has met the jazz player Giorgio Gallini to write the score. However, the relationship between both men had been quickly degraded. Then, he has called the italian prog band Goblin who turned down the offer. Finally, he tried to get Pink Floyd without success.

Claudio Simonetti : 

« When Dario Argento came to do the soundtrack for Profondo Rosso, he asked the producer to call bands like Pink Floyd, Emerson, Lake and Palmer and Deep Purple. At the same time, we had signed a contract with the same label that was also the publisher of Dario Argento’s films. We were lucky, because we were in the right place at the right time. The producer said to Dario, « Before we call these big bands from England, I would like you to listen to this band that I am recording now in Rome » »

« Film Review: Interview: Goblin's Claudio Simonetti discusses music and film », Supajam Magazine, 16 February 2015.

« The Dark Side of the Moon's Movie » (Circa 1974)

The director Peter Medac meet the band backstage during the 74' British Winter Tour (during the last shows in December) to talking about a project of film based on « The Dark side of the Moon ».

This movie will be a feature film mixed with some live footages.

« Alienation’s Tapes » (Circa 1975)

A l’image de ce qui a été fait pour l’album « The Dark side of the Moon », le groupe a enregistré des interviews de différents intervenants réagissant sur le thème de l’aliénation. Cette bande était sensée être utilisée sur « Wish you were here » mais l’idée fut abandonnée in extremis.

« Live at Pittsburgh » (1975)

Afin de capitaliser sur le succès de « The Dark side of the Moon », le Floyd a vaguement envisagé de sortir un album live du concert au Three Rivers Stadium .

Three Rivers Stadium, Pittsburgh, 20 June 1975.

« Gerald Scarfe Animals' Movie » (Late 1976)

Gerald Scarfe commença à travailler sur les films projetés sur scène pour la tournée de 1977 afin de compléter ceux réalisés en 1975 (Shine on you Crazy Diamond Part 1 & 2 et 9 ainsi que Welcome to the Machine).

Les éléments furent consignés dans un storyboard mais très vite Roger parti sur un autre concept et ne souhaitait pas utiliser les animations du dessinateur. Selon ce dernier, ce sont les ennuis conjuguaux du bassiste qui l'ont amenés à rejeter les propositions quelque peu « déprimante » de Scarfe.

Original concepts from Scarfe

« In the Flesh Tour Live » (Circa 1977)

Un album live de la fameuse tournée Animals de 1977 fut envisagé. C’est pour cette raison que Waters hurlait des nombres différents chaque soir afin d’identifier les bandes enregistrées.

Ces bandes étaient d’ailleurs utilisées lors de répétitions de concerts ultérieurs de cette tournée. Un article du « Melody Maker » du 27.03.1977 montre le groupe diffusant les enregistrements des concerts de Dortmund (en Janvier) comme bande test en vue de la synchronisation du Floyd avec ses effets spéciaux.

The Show must go on (Beach Boys version) (Circa 1979)

Une session avec les Beach Boys fut organisée à la fin des séances de « The Wall » mais fut décommandée au dernier moment. Seul Mick Love y participa.

« Animals Remake » (Circa 1979)

Étant donné les problèmes techniques rencontrés par le groupe pendant l'enregistrement de son album de 1977, le Floyd eut pour idée de réenregistrer certaines parties du disque après son travail sur « The Wall ». Ce projet fut évoquée de nombreuses fois dans la vie du groupe et, dernièrement par Nick Mason, lors de la sortie de « The Endless River ».

Harvest's Label communiqué:

« (...) We haven't heard any of their work yet, but they have been re-recording some stuff that wad done last years »

« Reactivated Floyd », Melody Maker, 31 March 1979.

 

Mason :

« I know both Roger and David have at times mentioned they'd like to have a remix of Animals, which technically is perhaps one of our less well-recorded records (…) I think we'd just probably clean up some of the tapes and just sort of review it and see whether it can be enhanced. And if one was doing that, one might have a look at whether there's anything else to be done on it. But no one's got that down on their work schedule at the moment »

« Pink Floyd: More Unreleased Music May Be Coming », Bilboard Magazine, 10 November 2014.

« The Spare Bricks » (Circa 1982)

Projet de bande-originale du film « Pink Floyd The Wall » engagé en 1982 puis abandonné devant le manque d’intérêt de la chose (Waters a notamment trouvé que certains titres tels que Mother était trop ennuyeux à l’écoute). Le bassiste décida à un moment donné de ne conserver que les morceaux les plus intéressants et d’y accoler quelques inédits laissés de côté tels que You possible PastTeach (futur One of the few) ou Teacher, teacher (The Hero’s return). Mais le musicien décida de plonger dans la composition d’un nouvel album intitulé « The Final Cut » ...

cf. la page « unreleased albums ».

« Final Cut Support TV Show » (Circa 1983)

Alors que s'est posé la question de faire une tournée pour accompagner la sortie de « The Final Cut », David reçu une fin de non-recevoir de la part de Roger. Néanmoins, pour des raisons financières, Roger concéda la possibilité de jouer un concert en live à la télévision. Mais cette idée tourna court ...

Waters: 

« We were never going to tour anyway. We might have done one gig for a TV simulcast. But i got involved with « The Pros & Cons of Hitch-Hiking »».

« Bricks in the Wall », Karl Dallas.

« A momentary Lapse Props » (Circa 1987)

Nick Mason:

« Dans une tournée, on consacre beaucoup de temps à des effets très prometteurs qui se révèlent sacrément dangereux, incroyablement chers, sans oublier qu’ils ne fonctionnent qu’une fois sur cinquante ! Parfois (comme pour la pyramide gonflable), ils passent tout de même à travers les mailles du filet. Cette fois, nous avons dû nous séparer d’Icare, un élément gonflable censé s’envoler sur Learning To Fly. Non seulement il n’a jamais vraiment fonctionné, mais il faisait plutôt penser à du linge étendu sur une corde géante.

L’idée de la soucoupe volante semblait géniale : c’était un énorme engin gonflé à l’hélium et radiocommandé qui planerait sur la salle, avec un tas d’éclairages et d’effets spéciaux, sans fils ni attaches. Il n’y avait qu’un seul problème : cette idée relevait du fantasme. Pour avoir une puissance suffisante, il aurait fallu que notre soucoupe soit aussi grande, aussi chère et sans doute aussi dangereuse que le funeste Zeppelin… On fit construire une maquette de la soucoupe pour déterminer comment elle pouvait être assemblée, démontée et transportée »

« Pink Floyd, l'histoire selon Nick Mason » , Nick Mason, 2006.

« The Big Spliff » aka  « The Satellite Album » (Circa 1995)

Nick Mason, dans son livre a dévoilé l’information selon laquelle le Pink Floyd aurait pu sortir un album composé des différents jams et effets électroniques issus des séances d’enregistrement de «The Division Bell ». Le processus de composition initié en 1993 avait en effet amené les trois membres a jammer pendant des semaines afin d’écrire un maximum de musique. Selon David, le groupe se serait trouvé en présence d’une soixantaine de morceaux inachevés.

Néanmoins, Gilmour se serait opposé à ce projet. Quant à Wright, il repris certaines compositions pour son album solo « Broken China », dont le futur titre BreakThrough que le guitariste appréciait particulièrement et qu’il regrettera plus tard de n’avoir pas pu l’inclure dans le dernier album des Floyd (il l'ajoutera à ses tournées solo en compagnie du pianiste). D’autres éléments ont été repris en 1995 par David pour la bande-son « Colour of Infinity ».

Il est à noter qu’une partie de ces morceaux sont sortis il y a quelque temps sur le bootleg « 1987-94 - Late Floyd Outtakes ». Contrairement à ce qu'ont cru les fans du groupe pendant un moment, cette bande ne constitue pas le noyau de l'ultime album du groupe « The Endless River » sorti en 2014.

Andy Jackson:

« It was just a mash-up of some of the psychedelic noodling from the Division Bell jams (…) It could have happened if there had been more time. But there was a time limit, a tour was booked. And work expands to fill the available time. We just got the album done. It never got thought about again, really »

« Coming back to Life », Uncut, October 2014.

« Pink Floyd - The BBC Sessions » (Circa 1999)

Le groupe envisagea de sortir un album des séances d'enregistrement à la BBC (la période choisi est inconnue), sans doute poussée par les succès des albums des Beatles et de Led Zeppelin. Waters s'y est opposé.

Mason : 

« C'est très difficile de trouver des choses dans les archives. Il y a un moment la BBC voulait sortir quelques bandes issues des émissions « Top Gear » et elles n'étaient vraiment pas assez bonnes. Ces enregistrements furent presque une surprise, car je n'en soupçonnait même pas qu'elles puissent exister »

« Interview w/. Nick Mason », Classic Rock, Janvier 2000.  

Mason : 

« It's very difficult to find things from the vaults. A while back the BBC wanted to release some « Top Gear tapes and they really weren't good enough. These tapes were almost a surprise, because i didn't realize they even existed »

« Interview w/. Nick Mason », Classic Rock, January 2000.  

 

Interviewer: « Il y a eu une rumeur qui a flotté dans l’air pendant un moment selon laquelle un album des des sessions de la BBC effectuées par le groupe allait être publié. Est-ce vrai ou seulement une rumeur ? »  

Waters : « Ouais, j’ai entendu cette rumeur. En fait, je pense qu’Il y a eu cette volonté de la part de mes ex-collègues de sortir quelque chose. Et ils m’ont envoyé une cassette de ces sessions et j’ai voté non, ne le sortez pas. Je n’aimais pas, ce n’était pas bien joué et je ne pense pas que cela aurait pu ajouter réellement quelque chose à quoique ce soit »

« A Roger Waters Interview by his fans », RogerWaters.com Website, July 1999.  

Interviewer: « There's been a rumor floating around for some time now that a Pink Floyd BBC sessions album would be released. Is there any truth to this rumor ? »  

Waters : « Yeah I've heard that rumour. In fact there have been moves from some of my ex-colleagues I think to release something. And they sent me a cassette of those sessions and my vote was no, don't release it. i just didn't like it, it was not well played and I don't think it would have added anything to anything really ».

« A Roger Waters Interview by his fans », RogerWaters.com Website, July 1999 

 

Interviewer: « Roger a décrit vos enregistrements pour la BBC comme pourri. Avez-vous écouté les bandes, et quel et votre opinion ? Seriez-vous opposé à l'idée de les sortir en CD? »  

Gilmour : « Je ne les ai pas écouté depuis tellement longtemps. Mon souvenir de ces bandes est le même que celui de Roger : elle ne sont pas géniales. Je ne me souviens pas que nos performances étaient particulièrement bonnes et la technologie telle qu'elle était utilisée à l'époque par la BBC était déjà datée ».

« Chat w/. David Gilmour », MSN WebChat, March 17th 2000. 

Interviewer: « Roger described your recording for the BBC as awful. Have you heard the recordings, and what is your opinion ?  Would you be opposed to releasing them as a CD ? »  

Gilmour : « I haven't heard them in so long. My memories of them were the same of Roger's, that they were not great. I don't remember our performances being particulary good and the technology as used by the BBC at that time was already antiquated ».

« Chat w/. David Gilmour », MSN WebChat, March 17th 2000.

« The Wall Original Live Footage » (Circa 2004)

in 2003, all the Wall films in Roger Waters' possession were documented and archived for Waters by Nick Thompson, a film editor who worked with Waters on his solo live shows.

Roger Waters:

« (A release) could happen. I've been looking at some of the material over the last couple of weeks. It finally appeared out of the midsts of time from a mixing and editing suite in Los Angeles and it doesn't look too bad. I think it's quite an interesting historical document, so yeah, I think it wil definitely become available at some point quite soon »

« Pigs might Fly », Mark Blake, 2004.

« A Momentary Lapse of Reason Stripped Version » (Circa 2011)

Depuis quelques années, Gilmour répète à qui veut l'entendre que le premier album de l'ère post-Waters sonne un peu trop années 80. En ce sens, Gilmour, Mason et Andy Jackson ont commencé à travailler à un remake de l'album en remplaçant les parties de batterie électronique par de nouvelles pistes rejouées par Mason. Le travail le plus difficile restant d'extraire les parties de clavier de Wright issues des bandes live de la trounée 1987-89 et de les réinsérer au sein des pistes studios. Ce projet étant en bonne voie mais a été arrêté à mi-chemin sans doute au profit d'autres projets.

Interviewer: « Will « A Momentary Lapse of Reason » be remixed for an Immersion box set? David Gilmour has mentioned before his interest in “mixing the 80s out of it” » 

Andy Jackson: « Interesting point. « A Momentary Lapse of Reason » is an odd one out inasmuch as it’s the only album that was trying to be ‘of the time’, which now means it sounds dated, rather than timeless. We have started this process a while ago, doing new drums with Nick with a much more “Pink Floyd classic” approach. If & when we’ll pick it up I don’t know » 

 

Interviewer: « (…) Very interesting…. one assumes that if there was to be an Immersion Edition of A Momentary Lapse of Reason then this process would probably be completed. Is it just the drums that have been redone so far? » 

Andy Jackson: « Yes and yes. It was our intention to remove some of the 80s synths and get more Rick hammond on it. Obviously not possible for him to do it now, but we started the process of pulling some of his playing from gigs of those songs. Just a lot of editing/syncing to do on that, but it should work» 

« Andy Jackson Q&A on Immersion Editions », Paul Sainclair, SuperdeluxeEdition Website

 

Andy Jackson:

« We did talk about it at one time. Unfortunately, that’s where the bean counters come in, to see if it’s worth it. There was at one point a Momentary Lapse project, to rethink it a bit. We did a little bit of work on it, but it fell by the wayside. And, of course, we had relied on having Rick [Wright] with us »

« Louder Than Words: Producer Andy Jackson Takes Us Exclusively Inside the Making of the Final Pink Floyd Album … », Mike METTLER, October 22th 2014.

« Wachowski’s movie Soundtrack » (Circa 2012)

Mason:

« A little less than two years ago, Phil [Manzanera] and I met to go meet with the Wachowski siblings (…)They are working on a new movie and it seemed like that might be a place where the music could wind up. We’ve always liked the idea of film music. Maybe fortuitously, it didn’t work out and it was back to the drawing board »

« Nick Mason: “I'm Not Entirely Sure Pink Floyd Is Over” », Rolling Stone, 31 October 2014.

« Pink Floyd’s Anthology book » (Circa 2016)

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BONUS: (NOT REALLY) UNRELEASED TRICKS

« Pretty Avant-Garde, isn’t it ? » (1969)

Lorsque l’on passe Small Furry Animals gathered in a Cave and Grooving with a Pict à vitesse résuite, on peut entendre un dialogue inaudible entre David et Roger qui se termine par cette sentence ….

Merry Christmas Song (1969)

Pendant longtemps, beaucoup ont cru qu’il s’agissait d’un ‘impromptu’ chanté par Nick Mason et Alan Styles lors d’une émission diffusée en Décembre 1975.

En réalité, il s’agit d’un morceau typique de la tradition anglaise des chansons de Noël enregistré par le batteur lors des séances d’enregistrement de la bande son du film d’Antonioni.

Alvy : « Don Hall a quelques bandes des chutes de “Zabriskie Point” qu’il a joué ici (…) »

Mason : « Oh ! A-t-il passé des morceaux qui ne sont jamais arrivés sur des albums ? »

Alvy : “Oh! Il les a tous passé. Il était ici il y a un moment. Il était juste … il était à San Francisco il y a à peu près six mois ». 

Mason : « A-t-il joué « The Christmas Song » » ?

Wright : (Rires)

Mason : « Je l’avais enregistré pour le Noël à venir »

Alvy : « Je ne sais pas car je ne me souviens pas des titres ». 

Mason : « Si tu … si tu pouvais, euh … »

Wright : « Peut-être il aurait une copie de cela » ?

Alvy : « J’essayerai de … »

Mason : « Peut-être pourrions nous recevoir une copie de « The Christmas Song » ? (rires)

« Ted Alvy’s Show », KPPC-FM, 16 Octobre 1971.

« Paul & Linda Tapes » (1973)

Les Mc Cartney’s faisaient partie des personnes interrogées pour figurer sur « The Dark Side of the Moon »

« Eclipse mysterious ending tiny music » (1973)

A la toute fin de « The Dark Side of the Moon », on peut entendre un bout de musique (très très bas). Cela semble être un titre des Beatles selon certains ( I wanna hold your Hand apparemment).  On peut penser que c’était volontaire vu que toutes les versions sorties jusqu’à présent (et même la version Super Audio CD) contiennent cet extrait.

« Eclipse mysterious ending tiny music » (1973)

A la toute fin de « The Dark Side of the Moon », on peut entendre un bout de musique (très très bas). Cela semble être un titre des Beatles selon certains ( I wanna hold your Hand apparemment).  On peut penser que c’était volontaire vu que toutes les versions sorties jusqu’à présent (et même la version Super Audio CD) contiennent cet extrait.

« Empty spaces backward message » (1979)

Un message bien connu enregistré à l’envers dans Empty Spaces.

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