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F.A.Q

Les question les plus courantes sur la carrière du groupe

« D’où vient le discours que l'on entend dans une des pré-versions de A great Gig in the Sky ? (en 1972) »

Ce morceau, intitulé encore à l'époque Ecclesiastic, utilise des bouts de discours du conservateur religieux Malcolm Muggeridge.

Interviewer: « Other features from Dark Side`s live performance are also missing – noticeably the taped finale which uses extracts from the Collected Rantings of Malcolm Muggeridge »

Gilmour: « Yes. Well, you didn`t really expect we`d get his permission, did you ? ».

« A walk on the Dark Side », New Musical Express, 19 May 1973.

« Où peut-on trouver la musique que le groupe a composé pour la publicité Gini (en 1974) ? »

Le seul engagement que le groupe a pris avec la marque GIni a été de réaliser des séances photographiques dans le désert Marocain. Aucune musique de groupe n’a été composée. 

Il est probable qu’une association a été faite avec la campagne qui a suivi celle du Floyd en 1975 où l’on voyait le boxeur Argentin Carlos Manzon déambulant de le désert  sur une musique « planante » caractéristique de cette époque.

Seul un morceau qui revient sur les conséquences de cet épisode a été composé par Waters en 1975 sous le titre Bitter Love.

Interviewer : « So you didn't any record music for it ? ».

Gilmour: « No, we didn't record any music for it. It was literally a photographic publicity campaign »

« Interview with David Gilmour », The Amazing Pudding #15, 2 November 1985.

« De quand date l’idée de diffuser une bande musicale avant le début d’un concert ? »

L’idée vient du concert-spectacle « Games for May » joué le 12 Mai 1967. L’intention était d’accompagner les spectateurs jusqu’à leur place au sein du Royal Albert Hall. Depuis, à quasiment chaque tournée, une bande sonore d’ambiance fut diffusée.

Cette bande fut modifié lors de chaque tournée

« Pourquoi Rick n’est pas sur la photo de la pochette intérieure de « A Momentary Lapse of Reason » ? »

Interviewer: « Richard Wright n’est pas sur la pochette du nouveau disque, ni aux interviews, mais il est présent sur scène. Pourquoi ? »

Gilmour: « La photo a été prise un vendredi. Et Richard avait disparu deux jours plus tôt chez lui, en Grèce. Son absence sur la photo n'est pas non plus tout à fait un hasard, même s'il s'agit, dans ce cas, d'une circonstance fortuite : de toute façon, il n'était pas là à la fin de septembre 86 pour travailler tous les jours avec Nick, Bob et moi sur le nouveau disque. Il ne nous a rejoints que beaucoup plus tard, quelques jours avant Noël. Ensuite, il a collaboré avec nous en janvier et février, et il est venu à Los Angeles pendant une semaine. Aujourd'hui, il ne fait pas encore partie de l'orchestre.

« Le come-back du cochon », Paroles et Musique, November 1987

« Quand Rick Wright est-il officiellement redevenu un membre du groupe ? »

Même s’il fut certainement préalablement réinstallé dans son rôle de membre du Floyd, l’annonce officielle eut lieu lors de la conférence de presse du 30 Novembre 1993 annonçant l’album et la tournée à venir. A noter que le claviériste sera alors payé moins que ses collègues, en raison des risques financiers supportés principalement par Nick et David, soit tout de même 11 000 £ par semaine.

Interviewer : « So you didn't any record music for it ? ».

Gilmour: « No, we didn't record any music for it. It was literally a photographic publicity campaign »

« Interview with David Gilmour », The Amazing Pudding #15, 2 November 1985.

« Pourquoi l’image du groupe n’est-il apparu que sur deux pochettes de disques ? »

Le groupe a toujours voulu éviter d’apparaître sur les couvertures de disque. Les deux exceptions s’expliquent pour les raisons suivante: pour « The Piper at the Gates of Dawn », en dehors du fait qu’ils n’étaient pas en position de force pour négocier cet aspect, ils furent séduits par l’idée du photographe (NOM?) qui voulait essayer cet objectif kadelioscopique reçu en cadeau de la part de George Harrison.

Pour « Ummagumma », l’idée d’être représentés étant plus naturel étant donné la présence d’un disque « live ». De plus, l’idée de mise en abîme de Storm permettait de donner une qualité artistique

« Quels sont les morceaux que le groupe a réellement joué in situ sur le site de Pompéi ? »

Echoes, One of these Days, A Saucerful of secrets. Se reporter à l’interview de Jacques BOUMENDIL pour plus de détails.

Existe-t-il des enregistrements audios et/ou vidéos professionnels de la tournée « In the Flesh » (en 1977) ?

Il est impossible qu'il y ait eu d'enregistrement videos professionnels (se reporter à la page consacrée à ce sujet). En revanche, le groupe a bien enregistré l'ensemble des shows (ils utilisaient ces bandes pour répéter le concert suivant comme l’atteste - entre autres - l’article du 26 Mars 1977 du Melody Maker intitulé « Welcome to the Machines »). Par ailleurs le groupe utilisait un système de nombre pour identifier les concerts a posteriori. Ces nombres étaient hurlés par Roger juste avant le solo final de Pigs (three differents ones).

Et Mason notait les nombres sur ses peaux !

« Est-il vrai que des membres du groupe ont été remplacé quelque fois en concert par d’autres musiciens ? »

En fait seulement Syd par Dave O’ List et par Gilmour fin 1967 (cf. la page « Pink Floyd Day by Day 1967 »). En revanche, la rumeur indiquant que Mason a été remplacé par un autre batteur sur des dates en 1968 est erronés !

« Y a-t-il des chansons enregistrées en solo (c’est-à-dire sans un autre membre de Pink Floyd) au sein des albums du groupe ? »

Il y a bien sûr les titres enregistrés pour l’album « Ummagumma ». David a enregistré seul toutes les parties de sa partie (The Narrow Way part 1-3) à savoir les guitares, la basse, le piano, la batterie alors que Nick s’est fait aidé de sa femme Lindy pour la partie de flûte (comme pour le titre Party Sequence)

  • « More », A Spanish Piece est joué et « chanté » par David Gilmour
  • « Atom Heart Mother », David a récidivé pour Fat Old Sun même si l’on pense que Richard a ajouté sa partie d’orgue (VERIFIER SUR LE GLENN POVEY)
  • « Animals », Roger Waters chante et joue seul sur Pigs on the Wing (part 1) et Pigs on the Wing (Part 2)
  • « A Collection of Great Dance Songs », David a ré-enregistré (pour des raisons contractuelles) tout seul Money à l’exception du solo de saxophone tenu par Dick Parry
  • « The Final Cut », Roger Waters joue seul sur One of the Few

« Et à l’inverse, y-a-t-il eu des musiciens additionnels sur les albums du groupe ? »

Avant le recours systématique à des musiciens supplémentaires inauguré lors de l’enregistrement de « The Wall », il y eu des invités sur les albums précédents (cf. la page « Pink Floyd Tree »).

Remember a Day n’

Est-il vrai que « The Final Cut » devait d'abord être le titre de la bande-originale « The Wall » ?

C’est tout à fait vrai. Le basculement semble être intervenu vers le mois de Juillet 1982.

Un article du 24 Juillet 1982 dans le « NME »

Un article de Août 1982 dans « Billboard »

Fin Août 1982 dans « Melody Maker »

« Pourquoi le départ de Richard Wright a t-il été caché longtemps et à quel moment a t-il été révélé à la presse ? »

Le départ de la structure du groupe a été réelle dès le mois de Septembre 1979 mais le départ effectif a eu lieu le lendemain du dernier concert du mois de Juin 1981 pour lequel Rick été considéré comme musicien. Il est resté car le groupe ne souhaitait pas rendre officiel ce départ contraint. En effet, le groupe a d’abord cherché à renégocier le contrat avec la maison de disque indiquant que la composition du groupe pouvait changer sans que le contrat ne puisse être remis en cause par la maison de disque qui cherchait toutes les occasions pour baisser les prétentions financières du Floyd.

L’une des premières fois où cela a été officiellement reconnu, ce fut lors d’une interview de Gilmour en Novembre 1982 au magazine « Rock », sous le titre « Pink Floyd, c’est fini ? ».

Y a t-il eu d'autres dates et lieux envisagés pour la tournée « Pink Floyd - The Wall performed live » ?

Beaucoup plus de salles avaient été envisagées dès le mois de Mai 1979. Ainsi, le Madison Square Garden avait été sélectionné comme le montre ce dessin préparatoire de Mark Fisher datant de Juin 1979

Une date avait été ensuite réservée au Milton Keynes le 23 Mai 1980 (cf. article de « Sounds » du 5 Avril 1980 intitulé « Floyd in the Open »). Enfin, Roger Waters a indiqué dans plusieurs interviews la tenue de concerts à l’Empire Pool de Wembley du 9 au 13 Juin.

Interviewer: « But I heard that the rest of the Floyd wanted to do The Wall tour in stadiums. And that was one of the reasons you ultimately knocked the Pink Floyd on the head ... » 

Waters: « Yes,  in 1980 when we finished in New York, Larry Maggid, a Philadelphia promoter - I remember him promoting us there at The Electric Factory when we were supporting Savoy Brown - offered us a guaranteed million dollars a show plus expenses to go and do two dates at JFK Stadium with The Wall. To truck straight from New York, where we'd been playing Nassau Collosseum, to Philadelphia. And (laughs) I wouldn't do it. I had to go through the whole story with the other members. I said, "You've all read my explanations of what The Wall is about. It's three years since we did that last stadium and I swore then that I would never do one again. And « The Wall » is entirely sparked off by how awful that was and how I didn't feel that the public or the band or anyone got anything out of it that was worthwhile. And that's why we've produced this show strictly for arenas where everyone does get something out of it that is worthwhile. Blah-blah-blah. And, I ain't fuckin' going!"

So there was a lot of talk about whether Andy Bown could sing my part. Oh, you may laugh - this is what's happening now, isn't it? And in the end they bottled out. They didn't have the balls to go through with it at that point ». 

« Interview with Chris Salewicz », Q Magazine, June 1980.

Au mois de Mars 1980, le promoteur Larry Maggid qui a vu les concerts de Février à New York fit une proposition de 1 Million de Dollars (plus les frais) pour deux concerts au JFK Stadium. Waters a refusé de jouer dans un stade. Le reste du groupe et Steve O’Rourke ont néanmoins réfléchi à cette offre en envisageant de prendre Andy Bown pour suppléer le bassiste

« La pochette de « The Final Cut » indique que l'album est « composé par Roger Waters et joué par Pink Floyd », était-ce la première fois que le nom du bassiste était détaché de celui du groupe ? »

« Quand et comment est venu l'idée de créer un light show  ? »

Selon Roger, l'idée provient du concert du 11 mars 1966 à Colchester

Waters

« The idea of a light show came when we did a gig at Essex University and someone showed a film on the wall next to us while we were playing. We thought that was rather good. Then we discovered how to do it with bubbles and oils at Palace Gardens, when a bloke came down with some ».  

« Waters in the Pink … », Disc&Music Echo, 8 August 1970.

« Est-il vrai que le groupe a refusé l'utilisation du morceau Atom Heart Mother par Stanley Kubrick pour « Orange mécanique » ? »

« Je n'ai rien compris à l'histoire de « The Pros & Cons of Hitch-Hiking » ! »

Voici comment Roger Waters résumait l'histoire en Mai 1984 …

« The album begins at 4.30 am., a man and a woman are asleep in a bedroom. A film continues to play on a video recorder and the man is having a nightmare — that's the start of the story. He awakes and wakes his wife up who comforts him, and he begins to relate his dream. 

Then the music starts: « We were moving away from the border », he sees himself driving in Europe somewhere, picking up a couple of hitch hikers. He likes the girls and he suggests they stop. The hitch-hiker disappears from the dream and he finds himself alone again with this incredible girl, the one from the album cover. The moment when they're going to make love he gets frightened and the nightmare returns. He sees himself surrounded by arabs who are threatening to do him in, he sees his wife and is stricken with guilt which nearly wakes him up. He ends up finding himself alone at last with the girl in a room of a Koeningsburg hotel in Germany. While he's making love with her in the dream he grasps his wife in the reality of his bed and wakes her up again. She wakes him too and bawls him out. 

So he finds himself all alone and frustrated in the song "Sexual Revolution" which exposes his problems. Then he starts dreaming again and finds the dream girl who soothes him and suggests they start's new life in the American countryside. This is what they do at the end of the first side. At the start of side two everything begins to go wrong and one of the man's recurrent fears is realised when the hitch hiker leaves him for someone else. In the meantime she had become his wife and leaves him, taking their children. All of a sudden he finds he's alone and washed up, and he too becomes a hitch hiker. A whole pile of adventures happen to him with the truckers and Hells Angels until he understands, in a moment of peace that in spite of everything, all is well. At this point he wakes up, very depressed, certain that his wife has left him. He doesn't realise where he is, and in the dawn extends his hand and feels that his wife, who isn't aware of anything, is still there, he falls asleep again and the story is.over. An everyday story. The line between tragedy and happiness is a thin one ... ».

« Shine on … est-il vraiment dédié a Syd ou est-ce une version apocryphe ? »

Oui, c’est clairement l’inspiration du groupe dès le début. Les premières projections datant de la tournée française de Juin 1974 le montre indubitablement. Une interview de Rick Wright de Novembre 1974 le confirme.

« Etait-il clair dés le départ que le groupe ne jouerait rien d’autre que l’intégralité de « The Wall » lors de la tournée 1980 ? »

Oui, même si des discussions ont eu lieu en 1979. Gerald Scarfe aurait en effet voulu une troisième partie.

Roger Waters:

« You couldn’t very well to do « The Wall » and come out and say we’re going to do Money as an encore. It wouldn’t be right. Ant it will be exactly the same this time around ». 

« The making of Pink Floyd The Wall », Gerald Scarfe.

Lors du shooting concernant le cochon volant (3 Décembre 1976), est-il vrai que seuls David, Roger and Gerald étaient présents ?

On ne sait pas pour Nick, mais Richard était bien présent comme le prouve cette photo prise par Storm (avec à sa gauche, sa femme Juliet Wright)

Image by Storm Thorgerson

Quelles sont les paroles « alternatives » de Cymbaline que l’on entend dans la version du film « More » ?

« The path you tread is narrow

And the drop is sheer and very high

The ravens all are watching

From a vantage point nearby

Apprehension creeping

Like a tube train up your spine

Standing by with a book in his hand

He’s waiting for tonight »

Sait-on quels sont les auteurs de chacune des interventions parlées dans « The Dark Side of the Moon » ?

Speak to Me

« I’ve been mad for f**king years, absolutely years. I've been over the edge for yonks. Working me buns off for bands so long. I think, crikey ».

« I’ve always been mad, I know I've been mad, like the most of us are. It's very hard to explain why you're a madman, even if you're not a madman » 

by Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios

​

On the Run

« … have your hand baggage and passports ready and then follow the green line to customs and then to immigration. BA 255 to Rome, Cairo, Lagos. May I have your attention please. This announcement (…) passengers on BA 255 to Rome, Cairo, Lagos. Will you please (…) at this time … »

by Heathrow Airport PA announcer 

​

« Live for today, gone tomorrow. That's me. Ha, ha, ha, ha, ha »

by Roger "The Hat" Manifold, Pink Floyd's road manager 

​

The Great Gig in the Sky

« … And I am not frightened of dying. Any time will do, I don't mind. Why should I be frightened of dying ? There's no reason for it. You've gotta go sometime »

Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios 

​

« I never said I was frightened of dying »

Puddie Watts, wife of Pink Floyd road manager Peter Watts and father of actress Naomi Watts) 

​

Money

« Huh, huh, I was in the right » 

« Yes, absolutely in the right! » 

« I certainly was in the right »

Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios 

​

« I was definitely in the right. That geezer was cruising for a bruising »

Puddie Watts, wife of Pink Floyd road manager Peter Watts and father of actress Naomi Watts) 

​

« Why does anyone do anything ? » / « Yeah! Why does anyone do anything ? »

Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios 

​

« I don't know, I was really drunk at the time ! »

Henry Mcullough, guitarist with Paul McCartney and Wings 

​

« After he just told me he was in plugged in to number 2, he was asking why it wasn't coming up on fader eleven. So after yelling and screaming and telling him why it wasn't coming up on fader eleven, it came to a heavy blow, which sorted the matter out »

Chris Adamson, Pink Floyd roadie

​

« Why does anyone do anything ? »

Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios 

​

« I don't know, I was really drunk at the time ! »

Henry Mcullough, guitarist with Paul McCartney and Wings 

​

Us and Them

« I mean, they're gonna kill ya, so if you give 'em a quick short, sharp, shock, they won't do it again. Dig it? I mean he got off lightly, 'cause I would've given him a thrashing, I only hit him once. It was only a difference of opinion, but really, I mean good manners don't cost nothing do they, eh ? »

Roger "The Hat" Manifold, Pink Floyd's road manager 

​

Brain Damage

« I can't think of anything to say except ... (laughter) »

« I think it's marvelous (laughter) »

Peter Watts, Pink Floyd's road manager (father of actress Naomi Watts) 

​

Eclipse

« There is no dark side in the moon, really. Matter-of-fact it's all dark »

Gerry O'Driscoll, doorman at Abbey Road Studios

« Est-il vrai que Roger Waters devait apparaître nu à la fin de la version live de « The Wall » ? »

Oui, l’idée originale était que Roger Waters devait se tenir nu sur un piédestal pendant que le reste du groupe et des musiciens chantaient Outside the Wall.

Dessin de Mark Fisher

Dessin de Gerald Scarfe

Gerald Scarfe: « We did talk about the end of the show … ». 

Roger Waters: « With me, standing naked or somebody - some poor bastard, on a plinth. It was a good idea, it was just a bit too daring ». 

Gerald Scarfe: « What, for you to stand naked ».

Roger Waters: « Yeah. » 

Gerald Scarfe: « You wouldn’t do it today, would you ? ».

Roger Waters: « No. I can hardly stand, never mind stand naked showing people all my wrinkly bits » 

« The making of Pink Floyd The Wall », Gerald Scarfe.

« Quelles sont les dates de concert utilisées dans les albums live du groupe ? »

« Ummagumma » (1969)

Astronomy Dominé 27.04.1969 Mothers Club, Birmingham, Angleterre

Careful with that Axe, Eugène 02.05.1969 College of Commerce, Manchester, Angleterre

Set the controls for the Heart of the Sun 02.05.1969 College of Commerce, Manchester, Angleterre

A Saucerful of Secrets 27.04.1969 Mothers Club, Birmingham, Angleterre

« Delicate Sound of Thunder » (1988)

Shine On You Crazy Diamond 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Learning to Fly 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Yet Another Movie 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Round and Around 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (Beginning) + 19.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Sorrow 23.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (final solo is shortened)

The Dogs of War 20.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA + Other dates (some bits)

On the Turning Away 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (final solo shortened).

​

One of These Days 22.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (Intro and middle break shortened)

Time 19.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (Rototom intro shortened)

Wish You Were Here 20.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA + 23.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (some bits)

Us and Them 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Money 21.08.1988 + 20.08.1988 (sax solo) + 23.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA (Bass solo)

Another Brick in the Wall (Part 2) 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Comfortably Numb 23.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

Run Like Hell 19.08.1988 + 21.08.1988 Nassau Veterans Memorial Coliseum, New York, USA

« Pulse » (1995)

Shine On You Crazy Diamond (Part 1-5 & 7) 20.10.1994 Earl's Court, London, EN 

Astronomy Domine 15.10.1994 Earl's Court, London, EN    

What Do You Want From Me ? 21.09.1994 Studi di Cinecittà, Roma, IT     

Learning to Fly 14.10.1994 Earl's Court, London, EN

Keep Talking 17.08.1994 Niedersachsenstadion, Hannover, GE     

Coming Back to Life 13.10.1994 Earl's Court, London, EN

Hey You 13.10.1994 Earl's Court, London, EN + 15.10.1994 Earl's Court, London, EN (last verse)    

A Great Day for Freedom 19.10.1994 Earl's Court, London, EN

Sorrow 20.09.1994 Studi di Cinecittà, Roma, IT 

High Hopes 14.10.1994 Earl's Court, London, EN + 19.10.1994 Earl's Court, London, EN + 20.10.1994 Earl's Court, London, EN + 21.10.1994 Earl's Court, London, EN + 21.10.1994 Earl's Court, London, EN     

Another Brick in the Wall (Part 1&2) 21 October 1994, Earls Court, London, EN

​

Speak to Me 20.09.1994 Studi di Cinecittà, Roma, IT

Breathe (In the Air) 20.10.1994 Earl's Court, London, EN    

On the Run 20.10.1994 Earl's Court, London, EN + 15.10.1994 Earl's Court, London, EN (final explosion)

Time / Breathe (Reprise) 17.09.1994 Festa Nazionale dell'Unita, Modena, IT (intro) + 20.09.1994 Studi di Cinecittà, Roma, IT 

The Great Gig in the Sky 20.10.1994 Earl's Court, London, EN

Money 17.09.1994 Festa Nazionale dell'Unita, Modena, IT + 20.10.1994 Earl's Court, London, EN

Us and Them 19.10.1994 Earl's Court, London, EN (Second & Third Chorus) + 20.10.1994 Earl's Court, London, EN (End)

Any Colour You Like 23.10.1994 Earl's Court, London, EN     

Brain Damage 19.10.1994 Earl's Court, London, EN 

Eclipse 19.10.1994 Earl's Court, London, EN 

Wish You Were Here 20.09.1994 Studi di Cinecittà, Roma, IT    

Comfortably Numb 20.10.1994 Earl's Court, London, EN

Run Like Hell 15.10.1994 Earl's Court, London, EN

« Is there anybody out there ? The Wall Live 1980-1981 » (1999)

MC: Atmos: 07.08.1980 Earls Court's London EN

In the Flesh ? 07.08.1980 Earls Court's London EN

The Thin Ice 09.08.1980 Earls Court's London EN

Another Brick in the Wall (part 1) 07.08.1980 Earls Court's London EN 

The Happiest Days of Our Lives 07.08.1980 Earls Court's London EN + 15.06.1981  Earls Court's London EN + 17.06.1981 Earls Court's London EN                 

Another Brick in the Wall (Part 2) 08.08.1980 Earls Court's London EN + 09.08.1980 Earls Court's London EN + 14.06.1981 Earls Court's London EN                 

Mother 16.06.1981 Earls Court's London EN                   

Goodbye Blue Sky 17.06.1981 Earls Court's London EN             

Empty Spaces 14.06.1981 Earls Court's London EN            

What Shall We Do Now? 14.06.1981 Earls Court's London EN        

Young Lust 07.08.1980 Earls Court's London EN       

One of My Turns 07.08.1980 Earls Court's London EN               

Don't Leave Me Now 07.08.1980 Earls Court's London EN               

Another Brick in the Wall (Part 3) 07.08.1980 Earls Court's London EN               

The Last Few Bricks 07.08.1980 Earls Court's London EN + 09.08.1980 Earls Court's London EN         

Goodbye Cruel World 09.08.1980 Earls Court's London EN  

​

Hey You 14.06.1981 Earls Court's London EN + 15.06.1981 Earls Court's London EN + 16.06.1981 Earls Court's London EN            

Is There Anybody Out There ? 07.08.1980 Earls Court's London EN 

Nobody Home 08.08.1980 Earls Court's London EN + 15.06.1981 Earls Court's London EN                 

Vera 13.06.1981 Earls Court's London EN                    

Bring the Boys Back Home 07.08.1980 Earls Court's London EN               

Comfortably Numb 09.08.1980 Earls Court's London EN + 15.06.1981 Earls Court's London EN      

The Show Must Go On 16.06.1981 Earls Court's London EN                

MC: Atmos 15.06.1981 Earls Court's London EN

In the Flesh 07.08.1980 Earls Court's London EN               

Run Like Hell 14.06.1981 Earls Court's London EN + 15.06.1981 Earls Court's London EN + 17.06.1981 Earls Court's London EN             

Waiting for the Worms 13.06.1981 Earls Court's London EN            

Stop 09.08.1980 Earls Court's London EN                    

The Trial 09.08.1980 Earls Court's London EN

Outside the Wall 08.08.1980 Earls Court's London EN + 09.08.1980 Earls Court's London EN + 14.06.1981 Earls Court's London EN

Jimmy Young était un DJ anglais très connu à la fin des années 60 et au début des années 70 mais que le groupe n’aimait guère. Le Floyd a eu l’idée d’enregistrer quelques prestations du présentateur et de découper au hasard les phrases puis de les recoller dans un ordre aléatoires. Ils ont utilisés cette bande dans la prestation live de Alan’s Psychedelic Breakfast du 22 Décembre 1970 et dans les prestations live du « British Winter Tour » de Novembre 1974 juste avant Raving & Drooling. Ils ont apparemment également essayé de l’incorporer dans One of these Days

« C’est quoi cette histoire avec Jimmy Young ? »

« (…) And then...umm... ah yes, Yorkshire, I said, didn't I. Lovely greenwood. And that's ah, a Yorkshire, hence the expression 'Get [??nottingly].' Ha ha!

Anyway, had you heard, hmmm, [can't get words!] Or 'worse'. To my husband, unfortunately Uncle William was out of the room and he missed all that. Anyway! Oh dear, oh dear, he says 'Never mind about all that stuff.' She says [and I say] in a French accent. con-gratulations, [...] [do you] [?Donnelly?] Uh, [???wich] [green], of course. Uh, happily a [...] ah, addict. Ah yes. [...] That's, um, unusual, quite my sort of program actually. As they say, here's a memory to take with you, which will make you very glad you ever [lived]. Anyway! [...]

[...] good for you! Well, I can if you write me a postcard --[kindly, don't] [...] crowd laughs. But anyway! Um, ha...the thing is, I -- ay, ah. Nearly forgot to say, didn't I? If you would like me to, uh, phone you on the show, numero dut -- [hello, hoy-o], that's for me, ah, but this'll take [you like a] [...] whack one, ah -- whack, whack one off to me, ah, we'll whack it on the show to you! And...[...]

This is for you! Yes, well, [...] for you, and him, and, uh, (--splice?--) [and then he say], Froggie says, 'Monkey doo!' And I say, 'Well, I very much hope so, cause that's what I'm here for. So, hope I will help you both to get better, out and about very soon.' Meanwhile on, and from, um, monkey doo, to Steven Trew! Uh, actually, it's rather nice, it's not one of those kinds that don't trust me, you see. They (--splice?--) your funny phonetics again. Steven T-R-E-W. [...] It's pronounced T-R-O-O-O, Jim. [...] Anyway, T-T-R-O-O…[…] »

D’où vient le titre « Ummagumma » ?

Le titre dérive d’une phrase que répétait souvent Iain « Imo » Moore: « Am I gonna ? ».

D’où vient le nom du groupe ?

L’histoire a retenu que le titre a été forgé par Syd Barrett à partir du nom de deux bluesmen Pink Anderson et Floyd Council. Il semble toutefois que le premier à avoir soufflé le nom de Pink Floyd ait été Stephen Pyle lorsque que Syd jouait avec lui dans le groupe Those Without (cf. la page Pink Floyd Tree).

De quand date la liaison entre Green is the Colour et Careful with that Axe, Eugène ?

A priori à partir du moment où ces titres ont été intégrés dans le spectacle « The Man and the Journey ». Les répétitions du concert du 14 avril 1969 filmées par Anthony Stern montrent d’ailleurs le groupe travailler spécifiquement sur ce passage.

"Pourquoi y a t-il plusieurs mix de Scream thy last scream et de Vegetable Man ? »

Avec le succès de « The Dark side of the Moon », il fut décidé de capitaliser dessus et de ressortir les deux premiers albums sous une forme économique sous le titre « A Nice Pair ». 

Les ventes étant au rendez-vous, il fut décidé de produire une troisième album de Syd Barrett dont le culte grandissait en même temps que de celui du groupe.

Après une tentative infructueuse d’enregistrer l’ex-leader du groupe, Peter Jenner décida d’utiliser le matériel inédit existant. Avec l’aide de John Leckie et de Pat Stapley, il décida de reprendre ces deux morceaux pour les mixer en stereo (il était impensable à l’époque de sortir des titres en mono). Cette bande, référencée 6604Z, fu retrouvée dans les archives de EMI avant de disparaître presque immédiatement !

Assez miraculeusement, le célèbre collectionneur Bernard White se retrouva avec cette bande entre les mains. 

Ce projet n’aboutira pas et une version économique des deux albums existant de Barrett fut produite l’année suivante, recyclant des morceaux connus (même si l’article du mois d’octobre de « Rave magazine » tend à montrer qu’une séance de photo fut organisée (Merci à Felix Atagong pour ses précisions)

Est-il vrai que les concerts du Earl’s Court de juin 1981 ont été spécifiquement organisés pour être filmés en vue du film ?

Oui, Alan Parker a vu les concerts du mois de février en Allemagne et a organisé avec Michael Serresin les prises de vues live à Londres.

April’s advert for the London show 

with a notice about the filming process

13 June 1981, « Guardian »: Nick explains the reasons behind the London’s shows

Etant donné que David Gilmour a demandé in fine que son nom de producteur soit retiré de « The Final Cut », l’album « The Wall » est-il le dernier disque co-crédité Waters/Gilmour ?

Non, comme le prouve le dossier de presse Anglais, ce fut la musique du film qui l’est.

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